Etre bête, égoïste et avoir une bonne santé, voilà les trois conditions voulues pour être heureux. Mais si la première vous manque, tout est perdu.
Seul celui qui est heureux peut répandre le bonheur autour de lui.
L'homme a besoin de se tromper lui-même : d'une part, il sauve une espèce qui a perdu sa capacité de survivre, d'autre part, il accélère la destruction de l'environnement qui lui permettait de subsister.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Les États-Unis sont moins bien lotis qu'avant Saddam parce que les États-Unis ont perdu leur crédibilité.
Il y a un plaisir délicieux à serrer dans ses bras une femme qui vous a fait beaucoup de mal, qui a été votre cruelle ennemie pendant longtemps et qui est prête à l'être encore.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Le bien perdu rend l'homme avare.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Je trouve que moins vous vous concentrez sur vos défauts, mieux vous vous portez. Soyez vous-même et soyez heureux de qui vous êtes.
- J'ai eu un accident de moto il y a 3 ans, rien de grave mais j'ai perdu toute sensibilité à la cuisse droite. - Ça veut dire que si je vous plante une fourchette dans la cuisse vous sentez [...] ► Lire la suite
Il n'y a aucun plaisir à tromper un mari qui ne voit jamais rien.
Le nationalisme, c'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse.
Je découvre le plaisir d'être moi-même.
Le passage de l'attachement centré sur la mère à l'attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
Les préliminaires, c'est mettre le corps à l'ouvrage.
Conserver la santé et guérir les maladies : tel est le problème que la médecine a posé dès son origine et dont elle poursuit encore la solution scientifique.
Un peuple est perdu lorsqu'il confond son devoir avec l'idée du devoir en général.
Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l'âme.
Ce qui est macabre dans la mort, ce n'est pas la séparation du corps et de l'esprit, c'est ce qui reste. Une sombre copie inerte, impuissante, exposée à la vue de tous les curieux.
Il n'appartient qu'à la tête de réfléchir, mais tout le corps a de la mémoire.
Je cherche ma mémoire mais ne la trouve plus. J'ai perdu quelques bouts ou bribes de ma mémoire.
Le plus grand plaisir que je connaisse est de faire une bonne action en secret et qu'elle soit découverte par hasard.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Le plaisir de l'habitude est souvent plus doux encore que celui de la nouveauté.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
Le comble de l'ignorance c'est l'orgueil.
La vache herbivore, ruminant comme chacun sait, a été rendue folle par une alimentation de carnivore. Cette apothéose de l'absurde a été scientifiquement établie et constitue l'un des fleurons de l'ignorance ou du cynisme au service de l'avidité.
L'homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu'il aime être.
Le plaisir n'est que le bonheur d'un point du corps. Le vrai bonheur, le seul bonheur, tout le bonheur est dans le bien-être de toute l'âme.
Bonheur de ces années, de ces amis, de ces moments où personne n'essaie d'épater l'autre ; plaisir de ces soirées où l'on parle juste comme ça, mais où l'on pourrait se taire ensemble. Plaisir aussi d'être avec les enfants, et de leur créer des images.