Les États-Unis sont moins bien lotis qu'avant Saddam parce que les États-Unis ont perdu leur crédibilité.
Être contre le mal ne rend pas bon.
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.
Le monde n'est pas moins beau pour n'être vu qu'à travers une fente ou le trou d'une planche.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne pas avoir trop de rivaux.
Aucun genre épistolaire n'est moins difficile que la lettre d'amour : il n'y est besoin que d'amour.
Je voulais qu'ils soient diversifiés. Le principe sous-jacent des X-Men était d'essayer d'être une histoire anti-bigoterie pour montrer qu'il y a du bien chez chaque personne.
Qui mange les rognons du chien distingue le mal du bien...
Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.
À force de voir tous les jours les mêmes choses, l'esprit s'y accoutume aussi bien que les yeux.
L'homme a plus de prévoyance à mesure qu'il a moins de mémoire.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
Moins de dogmes, moins de disputes; moins de disputes, moins de malheurs.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
Cinquante ans, âge où vivent bien des rêves, âge qui est encore, sinon la fleur de l'âge, l'âge des fleurs.
Robert aime bien m'embrasser sous les aisselles.
Un homme de bonne volonté trouvera toujours des qualités à un ennemi qui aime le même vin que lui.
Une fille sage embrasse mais n'aime pas, écoute mais ne croit pas et s'en va avant qu'elle ne soit quittée.
Où que tu ailles. Quoi que tu fasses. Fais face à la réalité même si ce n'est pas la vérité.
Il faut avoir peu d'ambition et encore moins d'idéal pour se sentir à l'aise dans l'enseignement.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
L'histoire, à l'instar de bien d'autres choses que nous nous abstiendrons de nommer pour éviter des poursuites en diffamation, est toujours plus belle de loin.
Plus l'amour sera doux, moins il te nourrira.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
L'amour, sa beauté incendie comme la nuit, des climats limpides et des cieux étoilés. Et tout ce qu'il y a de mieux dans l'obscurité est la lumière. Habite son corps et ses yeux, adouci par la tendre lumière que le [...] â–º Lire la suite