J'ai un camarade qui a été blessé au front. Non pas à la tête, au pied. Il avait eu, comme qui dirait, le pied arraché par un obus de passage.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
Le compositeur de musique est devenu, par suite de la difficulté des temps, un être singulièrement compliqué, une sorte de diplomate au petit pied ; il dissimule sans cesse, il feint de feindre, comme s'il jouait les Fausses Confidences de [...] â–º Lire la suite
La haine assombrit l'esprit. Cela fait obstacle à la stratégie. Les dirigeants ne peuvent pas se permettre de haïr.
La joie est le passage de l'homme d'une moindre à une plus grande perfection.
Je suis rancunier en mal comme en bien : je n'oublie pas plus un coup de pied qu'un coup de main.
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
Dans un pouvoir despotique, la main lie le pied ; dans une démocratie, c'est le pied qui lie la main.
- Ohhhhh mais t'as qu'un orteil ! - Ouais bah ouais... - Ouaaaa trop fort ! Mais dis moi... Comment tu fais... Pour mettre des tongs ?
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
À quoi sert un philosophe qui ne blesse personne ?
Le tact est une qualité qui consiste à peindre les autres tels qu'ils se voient.
Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure. Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.
Pierre à pierre et pied à piedEt coeur à coeur et tête à têteLes beaux jours sont passés.Fil à fil et feuille à feuilleEt un à un et seul à seulLes jours sont beaux et ne passent pas.Grain à grain [...] â–º Lire la suite
Les derniers à embarquer sur un navire sont les premiers à prendre pied sur la rive.
je ne peux pas m'arrêter devant cet obstacle sous prétexte que David était tellement bon et qu'il vaut mieux que je reste chez moi.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit.
S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
Il faut s'excuser de bien faire, rien ne blesse plus.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] â–º Lire la suite
Etre nu n'est pas inconvenant.
Nous frapperons l'air neuf de nos têtes cuirasséesNous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertesNous frapperons le sol du pied nu de nos voix.
Ecrire des lettres, c'est se mettre nu devant les fantômes ; ils attendent ce moment avidement. Les baisers écrits ne parviennent pas à destination, les fantômes les boivent en route.
Le bel art de la gastronomie est un art chaleureux. Il dépasse la barrière du langage, fait des amis parmi les gens civilisés et réchauffe le coeur.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
La simplicité c'est se mettre à nu devant les autresEt nous avons tant de difficulté à être vrais avec les autres.Nous avons peur d'être mal compris, de paraître fragiles,De nous retrouver à la merci de ce qui nous fait face.Nous [...] â–º Lire la suite
On a parfois de la chance dans son malheur. Moi par exemple je me suis blessé avec une boîte de sparadraps.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
La syncope doit être soulignée par un geste énergique, par exemple en tapant du pied sur les temps syncopés marqués d'un signe rythmique ente les portées.
Il n'y a rien à apprendre du deuxième coup de pied d'un mulet.