Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Une chose que l'on ne connaît que par les journaux et les livres, on peut jurer qu'on ne la connaît pas.
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
La chair est éducative aussi bien que les livres, et les sens appartiennent à l'esprit.
Une seule conversation à table avec un sage vaut mieux que dix ans passés dans les livres.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Les livres sont le fléau de l'humanité. Les neuf dixièmes des livres existants sont des inepties, et les livres intelligents ne sont que la réfutation de ces inepties.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Les livres ne font que rendre ce qu'on leur donne.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Vous aimez les livres ? Vous voici heureux pour la vie.
Les livres n'ont jamais sauvé personne.
Les images sont les livres des illettrés.
Les choses sont une façade, une croûte, Dieu seul est. Mais dans les livres il y a quelque chose de divin.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Aucune garniture n'est aussi fascinante que les livres, même si vous ne les ouvrez jamais, même si vous n'en lisez jamais un simple mot.
Les livres enseignent tout. Excepté la vie. Celle-ci ne s'apprend qu'en vivant.
Il faut penser. Il faut lire. On apprend, on apprend tout. Tout est dans les livres...
On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C'est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Je suis le péché d'Envie. Je ne sais pas lire, et ainsi souhaite que tous les livres soient brûlés.
Achetez et lisez les livres faits par les vieillards, qui ont su y mettre l'originalité de leur caractère et de leur âge.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
Tous les maux de l'humanité, tous les malheurs tragiques qui remplissent les livres d'histoire, toutes les bévues politiques, tous les échecs des grands chefs ne sont nés que d'un manque d'habileté à danse.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Quels sont les livres qui valent l'arbre de leur papier ?
Parmi les plus grandes découvertes qu'ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Il y a plus dans les forêts que dans les livres.
Qu'importent les livres ? Par la parole, la lettre se vivifie. Mais la parole l'emporte car, en déclarant, elle ordonne.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Les livres sont des maisons de poupées. La nuit, une minuscule ampoule fait briller leurs fenêtres de papier.
On ne fait rien d'utile pour le prochain, sauf les livres.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.