Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
Quand j'étais un enfant, tout ce que j'aimais étaient les livres et le chocolat.
Il faut compter au nombre des plus grandes découvertes faites tout récemment par la raison humaine l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
Vous aimez les livres ? Vous voici heureux pour la vie.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Les livres agissent même quand ils sont fermés.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Une seule conversation à table avec un sage vaut mieux que dix ans passés dans les livres.
Une chose que l'on ne connaît que par les journaux et les livres, on peut jurer qu'on ne la connaît pas.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
Les livres sont le fléau de l'humanité. Les neuf dixièmes des livres existants sont des inepties, et les livres intelligents ne sont que la réfutation de ces inepties.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Les livres ne font que rendre ce qu'on leur donne.
Les choses sont une façade, une croûte, Dieu seul est. Mais dans les livres il y a quelque chose de divin.
Dans les livres, les enfants cherchent les secrets des adultes.
Les images sont les livres des illettrés.
Je suis le péché d'Envie. Je ne sais pas lire, et ainsi souhaite que tous les livres soient brûlés.
Tous les maux de l'humanité, tous les malheurs tragiques qui remplissent les livres d'histoire, toutes les bévues politiques, tous les échecs des grands chefs ne sont nés que d'un manque d'habileté à danse.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Les livres n'ont jamais sauvé personne.
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
Les livres enseignent tout. Excepté la vie. Celle-ci ne s'apprend qu'en vivant.
On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C'est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
Achetez et lisez les livres faits par les vieillards, qui ont su y mettre l'originalité de leur caractère et de leur âge.
Aucune garniture n'est aussi fascinante que les livres, même si vous ne les ouvrez jamais, même si vous n'en lisez jamais un simple mot.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Il y a plus dans les forêts que dans les livres.
Parmi les plus grandes découvertes qu'ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Il faut penser. Il faut lire. On apprend, on apprend tout. Tout est dans les livres...
Quels sont les livres qui valent l'arbre de leur papier ?
Qu'importent les livres ? Par la parole, la lettre se vivifie. Mais la parole l'emporte car, en déclarant, elle ordonne.
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Il y aura toujours des pigeons dans les livres et dans les musées, mais ce sont des effigies, des images, mortes à toute épreuve et à tout plaisir.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.