Les livres enseignent tout. Excepté la vie. Celle-ci ne s'apprend qu'en vivant.
Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour de votre naissance et le jour où vous découvrez pourquoi.
Profitez de ce que la vie vous offre, et non pas de ce qu'elle vous refuse.
Ce n'est pas par les revenus de chacun, mais par son train de vie qu'il faut évaluer sa fortune.
C'est peu de chose, en général, une vie humaine, ça peut se résumer à un nombre d'événements restreint.
La vie de chaque homme est le résultat d'une interminable série de ricochets entre les événements, de télescopages entre les existences, de croisements dont chacun nous prédestine à l'inévitable.
Aucune philosophie, aucune analyse, aucun aphorisme, aussi profonds qu'ils soient ne peuvent se comparer en intensité, en plénitude de sens, avec une histoire bien racontée.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
La fonction même du poète, en tant que mode de connaissance, n'est pour moi qu'une règle de vie qui nous tienne plus vivant, fût-ce à vif, sur l'autre versant de l'apparence.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
Notre vie est si petite qu'elle ne vaut même pas la peine d'être commencée.
Tout dépend du hasard, et la vie est un jeu.
On peut douter de la valeur d'une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d'une vie de péché qui finit bien.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
Croyez en Dieu, dans sa providence, dans une vie future, dans la récompense du bien; Dans le châtiment des méchants; Dans la sublimité et la vérité des doctrines du Christ, dans une révélation de cette doctrine par une inspiration divine spéciale pour le salut de la race humaine.
Quelle chose étonnante que la lecture qui abolit le temps, transvase l'espace vertigineux sans pour cela suspendre le souffle, ni ravir la vie au lecteur ! On est emporté sur un tapis volant.
La vie peut être courte ou longue, tout dépend de la façon dont nous la vivons.
Mieux vaut tout essayer et tout trouver vide, que de ne rien essayer et de laisser sa vie en blanc.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d'intelligence. Il y en a un où on peut lire "lumière" mais ça ne fonctionne pas.
La politique est dure pour la survie des politiciens.
On devrait vivre sa vie à l'envers pour ne pas la rater.
Quelle meilleure provision pour la Vie future que la bonne action !
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
Nous sommes tous des survivants, mais combien d'entre nous transcendent la survie ?
On n'a qu'une seule vie : c'est pour cela que l'on doit tenter toutes les expériences.
Les livres que l'on écarte sont toujours ceux dont on s'aperçoit plus tard qu'on en a justement besoin.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.