Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme.
Si vous aviez une entière confiance dans les livres, il vaudrait mieux ne pas avoir de livres du tout.
Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les livres ont conduit certains à apprendre et d'autres à la folie.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Les livres de Potter en général sont un argument prolongé en faveur de la tolérance, un plaidoyer prolongé pour mettre fin à la bigoterie.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
Tous les livres sont autobiographiques. Sauf qu'on ne tient pas toujours à être reconnue.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Les livres finissent par faire partie de ceux qui les possèdent.
Mais il n'y a que dans les livres où les destinées se reconstituent à travers des albums jaunis.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Les livres font d'excellents cadeaux parce que vous n'avez pas besoin de les brancher.
Citation de citation de citation. Ainsi s'écrivent les livres.
Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre.
Presque tous les écrivains seraient millionnaires s'ils touchaient uniquement leur pourcentage d'auteur sur les livres invendus.
Les livres, c'est comme l'amour, on ne vous en rend rien.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Les livres que j'ai lus sont ceux que j'ai connus et aimés quand j'étais jeune et auxquels je reviens comme vous le faites à de vieux amis.
Le premier mouvement des uns est de consulter les livres ; le premier mouvement des autres est de regarder les choses.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Les livres se succèdent et les lecteurs parleront d'une «oeuvre». Mais vous aurez le sentiment qu'il ne s'agissait que d'une longue fuite en avant.
Ce sont les livres les plus abîmés, les plus griffonnés dans les marges qui sont les plus beaux. Comme les jeans vieillis troués aux genoux !
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
La science fait les esprits clairs, lui répondait-on, et les livres ouvrent l'intelligence de l'homme au ciel et à la terre.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
Les livres, ce qu'il déchira,La page dévastée, mais la lumièreSur la page, l'accroissement de la lumière,Il comprit qu'il redevenait la page blanche.
Revoir les lieux autrefois visités, les amis autrefois fréquentés, les livres lus jadis, est une des passions du déclin. Or, c'est précisément se comparer à soi-même; c'est éprouver si l'on a toujours autant de facultés de sentir et si l'on a les mêmes.
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
On peut trouver des choses obscènes dans tous les livres sauf dans l'annuaire du téléphone.
Je préfère les livres aux humains: ils sont déjà écrits, on les ouvre, on les ferme à volonté.Un être humain, on ne sait jamais comment le prendre, on ne peut le ranger ou le déranger à loisir.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
Il y a toujours eu des choses qu'on n'apprend pas dans les livres.
On ne se lasse pas des amitiés que l'on noue avec les livres.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Il y a des choses, voyez-vous, qu'on ne trouve pas dans les livres.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
À quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?