Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les femmes sont le plus grand réservoir inexploité de talents au monde.
Les femmes sont magiques... alors je suis devenu magicien.
Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Les femmes sont un mystère complet.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Toutes les femmes sont lascives, mais elles donnent toujours une impression de beauté et l'art a besoin de cela.
Les femmes sont extrêmes ; elles sont meilleures ou pires que les hommes.
Les femmes sont plus faciles à choquer.
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises.
Toutes les femmes sont la même, il n'y a de variété que dans les circonstances.
Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur.
Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies.
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Les femmes sont sans cesse tourmentées du désir d'apprendre ce qu'elles s'obstinent à ignorer.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Les femmes sont les architectes de la société.
Les femmes sont cette deuxième moitié du ciel qui constitue, sans discussion possible, la deuxième moitié de la terre.
Pourquoi les femmes... sont-elles tellement plus intéressantes pour les hommes que les hommes pour les femmes ?
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Le pessimiste pense que toutes les femmes sont des garces. L'optimiste l'espère bien.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.