Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits.
Les femmes sont le plus grand réservoir inexploité de talents au monde.
Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les femmes sont un mystère complet.
Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Toutes les femmes sont lascives, mais elles donnent toujours une impression de beauté et l'art a besoin de cela.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Les femmes sont plus faciles à choquer.
Les femmes sont cette deuxième moitié du ciel qui constitue, sans discussion possible, la deuxième moitié de la terre.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies.
Toutes les femmes sont la même, il n'y a de variété que dans les circonstances.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Les femmes sont sans cesse tourmentées du désir d'apprendre ce qu'elles s'obstinent à ignorer.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Pourquoi les femmes... sont-elles tellement plus intéressantes pour les hommes que les hommes pour les femmes ?
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Le pessimiste pense que toutes les femmes sont des garces. L'optimiste l'espère bien.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
Les femmes sont les architectes de la société.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.