Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
Nous ne connaissons l'infini que par la douleur.
Là où il y a amour, il y a la douleur.
La douleur est le grand peintre des portraits. Il est bien rare que le modèle aime son peintre.
Dieu dit à Eve : "Tu enfanteras dans la douleur."
Qu'importe la douleur d'aujourd'hui puisqu'elle est le commencement d'autre chose !
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Plus votre capacité à aimer est grande, plus votre capacité à ressentir la douleur est grande.
La douleur qui se tait n'en est que plus funeste.
L'intelligence est une des grandes sources de la douleur humaine.
La pureté, cette vertu qui met de la joie dans la douleur.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
Je hais la douleur, et je crains la douleur de coeur par-dessus tout.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
La passion, la douleur, sont des éléments qui contiennent un peu d'absolu, qui font qu'il y a plus que le soi de tous les jours.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
C'est tenter Dieu que d'aimer la douleur.
Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur.
La malédiction s'est transformée en grâce lorsque la douleur s'est transformée en foi.
Ceux qui recherchent la joie récoltent la douleur.
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
La douleur est la grande éducatrice des hommes.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
Du moment que le bonheur, c'est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l'ennui.
La douleur, ça ne s'exprime pas toujours avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
L'origine de la douleur, c'est la soif de plaisir, la soif d'existence, la soif d'impermanence.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
La douleur est la monnaie de toute félicité.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
L'âge ne change rien à la douleur.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
La peur et la douleur sont de bonnes leçons.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
Je donne le meilleur de moi-même quand je suis dans la douleur et l'agitation.
L'amour a fait la douleur et la douleur a fait l'amour.
Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
J'ai toujours ressenti de la compassion pour la planète. Parfois, je commence juste à être ému. Je pleure parce que je peux presque sentir la douleur dans l'air. Je le résume en mots, en chansons et en danse, je pense que c'est ce que l'artiste est.
La douleur distille des vers envoûtants et des sentences d'outre-tombe.
Étant donné le choix entre l'expérience de la douleur et rien, je choisirais la douleur.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
À croire que l'art ne s'accouche que dans la douleur.
Si notre coeur ne répond pas à la joie suprême il répond à la douleur suprême.
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.