La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur.
Je pense qu'il est important de garder un élément de peur en soi car cela vous fait apprécier les emplois.
Après qu'il y ait de grands troubles parmi l'humanité, un plus grand est préparé. Le grand moteur de l'univers renouvellera le temps, la pluie, le sang, la soif, la famine, les armes d'acier et la maladie. Dans les cieux, un feu vu.
La morphine a été inventée pour permettre aux médecins de dormir tranquille.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
L'existence du soldat est, après la peine de mort, la trace la plus douloureuse de barbarie qui subsiste parmi les hommes.
Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Il n'est pas de plus grand honneur pour les peuples germains que d'avoir fait le vide autour de soi et d'être entourés d'espaces désertiques aussi vastes que possible. C'est à leurs yeux la marque même de la vertu guerrière, que [...] â–º Lire la suite
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Je suis un serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d'Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d'Udûn. Repartez dans l'ombre ! Vous ne passerez pas !
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
La créativité est le feu de mon âme.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.
J'ai toujours ressenti de la compassion pour la planète. Parfois, je commence juste à être ému. Je pleure parce que je peux presque sentir la douleur dans l'air. Je le résume en mots, en chansons et en danse, je pense que c'est ce que l'artiste est.
Une maison de campagne, c'est aller chercher très près le plaisir de rentrer chez soi le lundi.
Ne dis pas toi-même ce que tu ne veux pas entendre d'un autre.
L'estime de soi ne se conjugue pas au conditionnel.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Il n'y a pas de mesure objective de la douleur d'un homme.
Peut-être la vie n'est-elle qu'une série d'expériences, inexplicables même pour soi ?
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
On ne peut pas traîner avec soi indéfiniment tout ce qu'on a été, il faut faire de la place pour les expériences nouvelles.
Le feu n'a plus de fumée quand il est devenu flamme.
La conscience de l'homme est une chose étrange, comme un feu que l'on croit éteint et qui se réveille.
Celui qui a besoin de feu marche vers la fumée.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l'homme, elle le punit sans raison.