Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons.
Les jours de fêtes ont été inventés par le diable pour faire croire aux gens que le bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées.
Parlez ou agissez avec un esprit pur et le bonheur suivra.
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.
Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie.
Dans de certaines amitiés passionnées, on a le bonheur des passions et l'aveu de la raison par-dessus le marché.
On ne construit pas un bonheur sur les ruines d'une longue misère.
Nous pouvons aider beaucoup de gens à moins souffrir et à réaliser beaucoup de bonheur sans être riches ou influents. Si l'amour et la compassion sont dans nos coeurs, chaque pensée, parole et action peut provoquer un miracle.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Il n'est rien de parfait et de simple - de limité, d'harmonieux - comme un tableau accompli. On dirait une pensée.
Le bonheur est un grand puzzle dont nous possédons déjà toutes les pièces...
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Le bonheur est certes un bien, mais un bien qui s'accommode mal du pluriel.
Se faire aimer, c'est ramasser des trésors de bonheur pour l'hiver.
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.
Peut-on assurer le bonheur de tous au détriment de chacun ?
Par communisme, on n'entendait plus la construction par un effort d'imagination, d'un idéal social aussi parfait que possible, mais la compréhension de la nature, des conditions et des buts généraux adéquats de la lutte menée par le prolétariat.
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
Nous naissons tous en nous sentant parfaits jusqu'à ce que quelqu'un nous dise que nous ne le sommes pas. Il n'y a donc rien que je puisse enseigner à ma fille. Elle a déjà tout. La seule chose que je peux faire est de protéger ce qu'elle ressent déjà.
Qui pense son bonheur le retrouve.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
Il n' y a que dans le silence que la douleur s'entend.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
Quel genre d'homme aurais-je été si je n'avais pas été là pour l'aider? Je me sentais avec elle - pas la douleur physique, bien sûr, mais toute son angoisse mentale. Vous ne pouvez pas être détaché.
Rien ne semble être éternel sur cette terre sauf peut-être les préjugés.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l'aimer même, tout en se sentant pénétré d'une douleur infinie.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Le bonheur aurait plus de succès, s'il n'avait pas les gens heureux pour le présenter.