- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] ► Lire la suite
- A quoi tu penses ? - Je pense pas, je m'emmerde ! - On dirait que tu penses quand tu t'emmerdes...
Je n'en revenais pas, elle savait comment je m'appelais, certains de mes meilleurs amis ne savaient même pas comment je m'appelais...
- Je m'occupais du festival moutarde et cinéma. - Ah ! c'est passionnant, ça. Et ça parlait de quoi? - De moutarde et de cinéma. - Oh ! Formidable ! - Ma première voiture, c'était une Peugeot ! - Oh, c'est formidable. - Et un jour, mes cousins sont allés coucher chez ma grand-mère ! - Oh, c'est fabuleux !
Voici un dimanche matin Où je m'allonge avec mon amour Pour admirer les couleurs de la terre Et entendre chanter au loin Les aloutettes dans les airs.
Avant, je m'inquiétais de ce que j'allais faire de mon avenir. Maintenant je me rassure parce que je sais ce que j'ai fait de mon passé !
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
Plus je m'entraîne et plus j'ai de la chance.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas de regrets. Je n'aurais pas vécu ma vie comme je l'avais fait si je m'inquiétais de ce que les gens allaient dire.
Tu peux me tirer dessus avec tes mots, tu peux me couper avec tes yeux, tu peux me tuer avec ta haine, mais quand même, comme l'air, je m'élèverai !
Il est temps que je m'en aille ! Je commence à voir les choses telles qu'elles sont.
Je m'habille de la façon que je désire. Je ne prétends pas être quelqu'un que je ne suis pas.
J'écoute et je joue à toutes sortes de musique, et je m'intéresse au jazz et au bluegrass - j'aime tout - mais la musique cubaine me parle d'une certaine manière.
Je... je m'inquiétais pour toi.
Plus je grossis, plus je m'aigris, plus je m'aigris, plus j'ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !
Je m'emporte pour ce qui m'importe.
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette.
- Attends, y a un truc qui m'échappe. Pourquoi tu fais ça ? - Parce que, crois moi : je m'étais préparé à tout... sauf à toi.
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
- Qu'est-ce que vous faites ? - Je m'amuse à vieillir. C'est une occupation de tous les instants.
Pourquoi devrais-je m'entraîner à courir lentement ? Je sais déjà courir lentement. Je veux apprendre à courir vite.
Ooh ! Un cadeau de moi à moi ! Comme je m'aime !
Le découragement ne fais pas parti de la gamme d'émotion que je m'autorise.
Je m'inquiète quand je vois le populisme en Europe progresser, l'extrémisme et la contestation de ce qui est le fondement même de la République.
Si c'était à refaire, je referais les mêmes erreurs, mais je m'arrangerais pour les faire plus tôt.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
Je m'ennuie à mourir. L'ennui, c'est que je n'en meurs pas.
On ne va pas faire ça, je ne peux pas partager. Je ne peux pas te mettre au courant. Je ne peux pas parler. Parce que si je le faisais, si je te disais que Tucker est parti, si je [...] ► Lire la suite
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] ► Lire la suite
Je m'intéresse au côté magnifique de la vie, mais je connais aussi le côté obscur.
J'aurais été voir mon grand-père une dernière fois pour lui dire que je m'occupe de sa fille, qu'il ne s'inquiète pas.
Le problème, c'est que tu me plais, voilà ! Et je m'en fiche que ça ne soit pas cool, j'en ai marre de faire semblant. La vérité, c'est que tu me plais.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
- Je m'éteins ! dit le pompier avant de mourir.
Je ne peux pas dire que j'ai eu une enfance heureuse, mais je m'en suis sorti. Je suis un combattant. Je ne m'avoue jamais vaincu.
J'ai assis la laideur sur mes genoux et je m'en suis presque aussitôt fatigué.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Je suis un peu comme une plante verte. Il fait beau, vous savez moi ça va. Je prends une petite douche, je m'arrose le soir... Un quignon de pain, un peu de soleil... Et tout va bien.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
Le jour où la légèreté m'abandonnera, je pense que je m'abandonnerai aussi.
Si je le voulais, je pourrais diriger mon entreprise et le pays en même temps. (...) Je m'en sortirais très bien.
- Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. - Tout le monde s'en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant !
A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
Je m'habille de noir car je suis en deuil de moi-même.