Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
Je m'appelle Richard. Qu'est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d'où je viens ? Tout ça ? Ça n'a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l'océan et qu'on a tout largué, pour quelque chose de [...] ► Lire la suite
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
Je n'en revenais pas, elle savait comment je m'appelais, certains de mes meilleurs amis ne savaient même pas comment je m'appelais...
Ensuite ton père s'est révélé être un grand salaud et du coup, c'était la merde. Jusqu'à ce que tu m'apportes tout ce qu'il m'avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m'y [...] ► Lire la suite
Je... je m'inquiétais pour toi.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas de regrets. Je n'aurais pas vécu ma vie comme je l'avais fait si je m'inquiétais de ce que les gens allaient dire.
Il est temps que je m'en aille ! Je commence à voir les choses telles qu'elles sont.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
Tu peux me tirer dessus avec tes mots, tu peux me couper avec tes yeux, tu peux me tuer avec ta haine, mais quand même, comme l'air, je m'élèverai !
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
Plus je m'entraîne et plus j'ai de la chance.
Plus je grossis, plus je m'aigris, plus je m'aigris, plus j'ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.
- Je m'occupais du festival moutarde et cinéma. - Ah ! c'est passionnant, ça. Et ça parlait de quoi? - De moutarde et de cinéma. - Oh ! Formidable ! - Ma première voiture, c'était une Peugeot ! - Oh, c'est formidable. - Et un jour, mes cousins sont allés coucher chez ma grand-mère ! - Oh, c'est fabuleux !
Je m'habille de la façon que je désire. Je ne prétends pas être quelqu'un que je ne suis pas.
- Attends, y a un truc qui m'échappe. Pourquoi tu fais ça ? - Parce que, crois moi : je m'étais préparé à tout... sauf à toi.
Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette.
J'écoute et je joue à toutes sortes de musique, et je m'intéresse au jazz et au bluegrass - j'aime tout - mais la musique cubaine me parle d'une certaine manière.
- Qu'est-ce que vous faites ? - Je m'amuse à vieillir. C'est une occupation de tous les instants.
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
Le découragement ne fais pas parti de la gamme d'émotion que je m'autorise.
Ooh ! Un cadeau de moi à moi ! Comme je m'aime !
Si c'était à refaire, je referais les mêmes erreurs, mais je m'arrangerais pour les faire plus tôt.
Je m'emporte pour ce qui m'importe.
Je m'ennuie à mourir. L'ennui, c'est que je n'en meurs pas.
Pourquoi devrais-je m'entraîner à courir lentement ? Je sais déjà courir lentement. Je veux apprendre à courir vite.
Je m'inquiète quand je vois le populisme en Europe progresser, l'extrémisme et la contestation de ce qui est le fondement même de la République.
J'aurais été voir mon grand-père une dernière fois pour lui dire que je m'occupe de sa fille, qu'il ne s'inquiète pas.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
Je m'intéresse au côté magnifique de la vie, mais je connais aussi le côté obscur.
On ne va pas faire ça, je ne peux pas partager. Je ne peux pas te mettre au courant. Je ne peux pas parler. Parce que si je le faisais, si je te disais que Tucker est parti, si je [...] ► Lire la suite
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Je ne peux pas dire que j'ai eu une enfance heureuse, mais je m'en suis sorti. Je suis un combattant. Je ne m'avoue jamais vaincu.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] ► Lire la suite
Le jour où la légèreté m'abandonnera, je pense que je m'abandonnerai aussi.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Le problème, c'est que tu me plais, voilà ! Et je m'en fiche que ça ne soit pas cool, j'en ai marre de faire semblant. La vérité, c'est que tu me plais.
- Je m'éteins ! dit le pompier avant de mourir.
Je m'habille de noir car je suis en deuil de moi-même.
Je suis un peu comme une plante verte. Il fait beau, vous savez moi ça va. Je prends une petite douche, je m'arrose le soir... Un quignon de pain, un peu de soleil... Et tout va bien.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
Devant l'immobilité de la campagne, je m'ennuie tant que l'envie me prend de manger des arbres.
Je ne m'étonne jamais de voir des hommes mauvais, mais je m'étonne souvent de ne les point voir honteux.
- Un jour quelqu'un m'a dit que j'avais des problèmes de mémoire. - Qui c'est qui t'a dit ça ? - Je m'en rappelle plus.
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.