Hibernation je me cryogénise dès que je rentre à la maison, je m'enferme dans le congélateur, c'est décidé je serai le premier Findus humain.
Je m'efforce que mon attitude soit aussi éloignée de la froide supériorité du philosophe que de l'arrogance du César.
Je m'attends au pire, je sais que tout va être de pire en pire.
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a un excès de choses.
Les virgules, les points, les points-virgules, j'y comprends rien mais je m'en fous, à la télé y a pas de virgules !
Une femme disait à un de ses amis pour s'excuser de ses amants : Qu'est-ce que vous voulez que je fasse quand il pleut et que je m'ennuie ?
Je m'aime tellement, je ne peux tout simplement pas le décrire.
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
C'est marrant, je m'entends bien avec tous mes ennemis. Ce sont eux qui ne s'entendent pas bien avec moi.
Je m'arrête dans une station-service, pour désaltérer l'automobile.
Je n'ai jamais eu peur de mes compétences parce que je m'y mettais. L'éthique du travail élimine la peur. Alors si vous mettez en avant le travail, que craignez-vous ? Vous savez ce que vous êtes capable de faire et ce que vous n'êtes pas.
Pour éviter de me faire mettre une quenelle, tu sais ce que je fais ? Je m'en mets deux tous les matins !
Faut que je m'incruste à ma propre fête.
Mes chers amis, je m'en vais ou je m'en vas, car l'un et l'autre se dit ou se disent.
Je m'amuse comme un gamin dans la rue. Le jour où je ne m'amuserai plus, j'arrêterai le football.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù les manchots s'amusent dès le soleil levantEt jouent en nous montrantCe que c'est d'être vivant.
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Je ne vais pas au soleil, je m'ennuie. J'aime le regarder, mais faire le rôti un quart d'heure par livre, ça ne m'intéresse pas !
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.
Ma vie est un enchantementQuand je m'endors, quand je m'éveille, Ou quand je joue, à tout moment,Une fée douce me surveille,Et m'entoure de soins charmants.Cette merveille, c'est ma maman !
Je m'éclaire longuement avec l'or que je trouve au fond d'une étreinte.
Je m'estime peu quand je m'examine ; beaucoup quand je me compare.
Je m'habille pour l'image. Pas pour moi, pas pour le public, pas pour la mode, pas pour les hommes.
Je ne savais pas combien tu es simple combien généreuse.J'ai essayé de te capturer avec des vers et des suggestions érotiques.Même aujourd'hui dans mon coeur tu bâilles toute d'ennui et de solitude à te frotter tout le corps avec des onguents et à te toucher pendant que je m'attarde.
Je ne me connais pas. Je m'imagine.
Le diable a rendu de tels services à l'église que je m'étonne qu'il ne soit pas encore canonisé.
Je m'énerve beaucoup moi-même, c'est énorme.
Si je m'habille en noir, c'est pour les pauvres et les laissés-pour-compte.
Quand il y a tant d'ennemis et de choses négatives, je m'en fous.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
Je suis la personne avec qui je m'ennuie le moins.
Je sais que ma naissance est un hasard, et cependant, dès que je m'oublie, je me comporte comme si elle était un événement capital.
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde.
Si Paris Hilton pense que mon derrière est affreux, je m'en moque. Moi, au moins, j'en ai un.
Allez-y, faites-moi la peau, bande de fumiers et de lâches. Je m'en fous, j'ai pas envie de vivre, surtout dans un monde aussi dégueulasse que celui-ci.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
Plus je peux conduire avec précision, plus je m'amuse.
J'ai eu une période où je copiais plein de mecs, et je m'apercevais que je commençais à avoir la même voix qu'eux. Et lorsque j'ai rejoint AC/DC, ils m'ont dit d'être moi-même, j'ai vraiment eu carte blanche pour faire ce [...] ► Lire la suite
Faites de moi tout ce qu'il vous plaira, pourvu que je m'instruise.
Je recycle. J'ai une maison dans le sud de la France et j'ai un petit jardin. Je m'appelle Dujardin - «du jardin». Je cultive des carottes, des poivrons, des fraises, des haricots verts et des choses pour les salades, mais il y a beaucoup de sangliers partout et ils volent la nourriture.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être ; mais qui découvrira cette position intermédiaire ?
Je m'amuse beaucoup sur Twitter. Je fais de très longs hashtags, trop longs paraît-il selon les puristes, mais j'emmerde les règles. J'aime bien #tagueuleàlarécré et #parmentier.
Déterminé à vivre en parfait honnête homme, je m'applique à tourner la loi, partant à éviter ses griffes.