Devant l'immobilité de la campagne, je m'ennuie tant que l'envie me prend de manger des arbres.
Je vais essayer de dire la vérité et si je m'applique à dire la vérité, c'est que je pars du mensonge. J'ai très longtemps été menteur.
Je ne m'étonne jamais de voir des hommes mauvais, mais je m'étonne souvent de ne les point voir honteux.
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
- Un jour quelqu'un m'a dit que j'avais des problèmes de mémoire. - Qui c'est qui t'a dit ça ? - Je m'en rappelle plus.
Je ne peux rien dire sur mon sommeil : chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m'endors.
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Je veux vivre comme un cristal, je m'en briserai, peut-être.
Papet, je m'en vais parce que j'en peux plus. C'est pas pour les oeillets tant pis s'ils crèvent, c'est à cause de mon Amour.
Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
C'est avec un plaisir renouvelé que je m'adresse à vous en cette heureuse occasion de la fête de Tabaski.
- C'est calme par ici. En prison, il y avait toujours du bruit, tu sais ? Quelqu'un qui criait, les gardes qui faisaient l'appel. Je m'y étais habitué... - Tu as raison. On devrait y retourner.
Bonjour je m'appelle Ariel et oui comme la lessive j'suis homo et je m'appelle Ariel. Quoi ça te fait rire la marche de l'empereur ?! Eh bah va trier les costumes au sous sol !
Mon Dieu, préservez-moi des douleurs physiques. Je m'arrangerai avec les douleurs morales.
Je m'habille sexy - mais pas de façon évidente. Sexy d'une manière virginale.
Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fous : les gens font ce qu'ils veulent.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
C'est alors que je m'aperçus de l'avantage qu'il y a à être un homme nouveau, et un homme seul, fort peu marié, sans enfants, presque sans ancêtres, Ulysse sans autre Ithaque qu'intérieure.
Je m'intéresse à l'avenir parce que c'est là que je vais passer le reste de ma vie.
J'ai toujours eu peur du noir. C'est pour ça que je n'aime pas la campagne. La journée, je m'ennuie et le soir, j'ai peur.
A mesure que je m'en éloigne, ma vie passée se dessine comme une île.
Je m'appelle Jacques Mesrine et je t'emmerde.
Je m'en vais comme je suis venu,Un peu plus calme un peu moins nu,Je pars en voyage vers la terre,Qui peut m'expliquer ce mystère.
Je m'endormis, et à mon réveil trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence.
Je n'ai jamais pondu un oeuf de ma vie. Et pourtant je m'estime plus qualifié qu'une poule pour juger de la qualité d'une omelette.
La rime est un jupon, et je m'amuse à la suivre.
Je n'ai jamais été malade en mangeant. Jamais. Le jour où je serai malade en mangeant, je m'arrête de travailler, parce que je travaille pour manger.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes.
La Bourse je m'en fous, j'ai choisi la vie.
Il résulte que le consommateur recueille à la longue tous les avantages d'une bonne législation comme tous les inconvénients d'une mauvaise ; ce qui ne veut pas dire autre chose, si ce n'est que les bonnes lois se traduisent en [...] ► Lire la suite
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Bien loin de vouloir me surestimer, je m'estime ; car, pour beaucoup, c'est déjà trop.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
J'aime qu'on m'aime comme je m'aime !
Chaque fois que mon environnement n'avait pas réussi à me soutenir ou à me nourrir, je m'étais accroché aux livres.
Je m'aperçus bientôt que l'amour ressemble à la soif : une goutte d'eau l'augmente.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a excès de choses.
Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
Je ne répète pas ! Me mettre devant un miroir, ce serait catastrophique parce que je m'y verrais.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
Le mari et la femme ne font qu'un. Et moi, quand je suis seul, je m'ennuie.
Si je m'étais marié, c'est Victoire que j'aurais épousée! J'ai beaucoup d'amour en moi et on me le rend bien.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Quand je m'habille d'une certaine façon et que je fais mes cheveux et mon maquillage d'une certaine façon, ce n'est pas pour attirer l'attention. Je ne suis pas un top model. Je fais le meilleur de ce que j'ai.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
Je ne supporte pas d'être moi, je m'invente.
En tout cas moi je serais vous je m'appellerai.