Je m'amuse trop aujourd'hui pour m'inquiéter pour demain.
Seul compte l'opinion de mes amis, ma famille, les autres je m'en fiche.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Ma guitare est mon meilleur ami. Ma guitare peut me sortir de n'importe quoi. Si je m'assois et écrit une incroyable chanson, avec ma guitare, sur ce qui se passe dans la vie, c'est bien la meilleure thérapie pour moi.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
Je m'insurge contre ceux qui interdisent le beau aux humbles et qui confondent intelligence et culture.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je mange bien, je dors bien, je m'entraîne, je suis heureuse. J'ai une belle famille, de bons amis. Je choisis les bonnes choses. Je choisis les choses heureuses et saines. Je ne choisis pas les choses mauvaises, malsaines, malheureuses.
L'endroit où je m'intégrerai n'existera pas tant que je ne l'aurai pas créé.
Je m'habille généralement très décontracté. Chaque fois que je sors avec mes amis, je me dis toujours : Je ne peux pas simplement porter des pantalons de survêtement ?
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
J'aimerais sortir avec un chef. Je deviendrais probablement très grosse, mais je m'en fous.
"Lorsque l'enfant paraît...", je prends mon chapeau et je m'en vais.
L'âge, je m'en fous. Je n'ai pas l'impression d'être vieille. Je ne pense pas vieux, je pense demain ! Je n'ai jamais pensé hier, pourtant j'ai de quoi !
En tant qu'enfant de l'ouest du Texas, je m'identifie autant à la culture hispanique qu'à la culture nord-américaine.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Je me suis prouvée que si je crois en quelque chose et que je m'y consacre, je pourrais l'accomplir.
Je m'intéresse à la longévité, à l'intemporalité, au style - pas à la mode.
Quand je ne travaille pas, je m'habille comme un surfeur. On dirait que je vais entrer dans votre maison et nettoyer votre piscine.
L'école était une perte de temps pour moi. Je m'ennuyais et je suis parti à 16 ans. J'ai plutôt commencé à suivre des cours par correspondance au collège. J'ai incroyablement bien réussi. J'ai gagné un prix pour mes notes.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Je m'en vais dimanche à OrlySur l'aéroport, on voit s'envolerDes avions pour tous les pays.
Tout le monde pense que je m'appelle Jerry Laitis et ils m'appellent Mr Laitis. Que pouvez-vous faire quand vous avez un nom qui ressemble à une maladie ?
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
Je m'ennuie partout.
J'essaie toujours de regarder les choses comme si je m'en souvenais trois ans plus tard.
Je suis née avec un monosourcil que je m'épile depuis l'âge de 9 ans.
J'ai réalisé qu'être une star ne m'apporterait rien et je préfère être votre amie. Si je vous laisse tomber au moment où vous avez besoin de moi, je m'en voudrai toute ma vie.
Je suis un drôle. Je ne le nie pas. Je m'aime.
Ce moi dont je m'occupe : un assemblage informe de parties inconnues ;
Je m'amuse comme un petit fou au Grand journal!
J'ai toujours dit que je m'inquiétais d'être avec un homme qui ne flirte pas.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
Je m'en suis sorti grâce à cette chance d'aller dans l'enseignement privé, et ce n'est pas normal.
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.
Je ne me sentirai jamais légitime ou arrivé. Je m'angoisse à chaque fois. Je recrée du doute et donc du plaisir.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Faut que je m'en aille. Me retiens pas je t'en prie. Je n'étais pas de taille le temps me l'a appris. J'abandonne la bataille et compte bien vivre ma vie.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
Je m'attends au pire tout le temps, c'est peut être ça qui fait ma force.