Je ne me connais pas. Je m'imagine.
L'art nègre ? Connais pas.
Je ne connais pas un réalisateur qui ose s'attaquer aux problèmes contemporains. Pourtant, vous avez la matière.
Jeune, jamais je n'aurais imaginé être vivante en 2000.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] â–º Lire la suite
C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devrait faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un.
Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.
Vous croyez que je ne me rends pas compte qu'ils ont débranché un petit garçon de dix ans ? Vous croyez que je m'en fous ? Vous croyez que je ne sais pas pour le cercueil, le tout petit cercueil où ils [...] â–º Lire la suite
Je connais mon peuple. Il aime la grandeur. Il veut que nous ayons du respect à l'étranger aux yeux des autres pays.
Personne ne se repose jamais vraiment, on imagine qu'on se repose ou qu'on va se reposer mais c'est juste une petite espérance qu'on a, on sait bien que ça n'existe pas, ce n'est qu'une chose qu'on dit quand on est fatigué.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Quand est-ce qu'on peut faire ce dont on a envie sans faire mal ? Je n'ai jamais été libre, alors je ne connais pas cet état.
Je connais peu d'expressions aussi fausses que « coup de foudre ». L'amour soudain ne foudroie pas ; il fait remonter à la surface. Comme les secousses sismiques, nées d'une faille sous-terraine à laquelle on ne pense plus, provoquent parfois [...] â–º Lire la suite
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c'est la vérité.
La toilette est la cuisine de la beauté ; chaque femme, chaque jour, imagine des ragoûts pour ses charmes, qu'elle doit servir le soir à l'admiration affamée des regard.
Je ne connais rien de plus érotique qu'une tablette au fort pourcentage de cacao.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Je connais gens de toutes sortes Ils n'égalent pas leurs destins.
Je connais un gynécologue, pour ne pas perdre la main pendant les vacances, il a repeint son corridor en passant la main par la boîte aux lettres.
La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.
Je connais un homme qui a arrêté de fumer, de boire, de faire l'amour, et de faire ripaille. Il était en bonne santé jusqu'à ce qu'il se suicide.
Je connais les secrets des uns, des autres. Je ne suis pas une grenade dégoupillée, mais je sais l'envers du décor.
Je ne connais personne qui ne soit pas heureux de faire du beau travail ; la joie de tout homme est de réussir quelque chose.
Quand on est écolo on n'a pas de portable. Quand on est écolo on ne prend pas un avion en week-end à Florence comme tous les gens du cinéma que je connais qui partent en week-end en Florence ! Quand [...] â–º Lire la suite
Je connais des chômeurs, ils ont tellement honte, ils votent communiste pour se faire passer pour des travailleurs.
Je ne connais pas d'autres marques de supériorité que la bonté.
Après le malheur de naître, je n'en connais pas de plus grand que celui de donner le jour à un homme.
Les imbéciles pensent que tous les noirs se ressemblent. Je connais un noir qui trouve, lui, que tous les imbéciles se ressemblent.
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.
La joie de ceux qui prennent, je ne la connais pas, et j'ai rêvé souvent qu'il devait être plus doux encore de voler que de prendre.