Tu peux me tirer dessus avec tes mots, tu peux me couper avec tes yeux, tu peux me tuer avec ta haine, mais quand même, comme l'air, je m'élèverai !
Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables formes...
Pourquoi le poison, quand on peut tuer avec du miel ?
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
L'homme n'a fait qu'inventer Dieu pour vivre sans se tuer : voilà le résumé de l'histoire universelle jusqu'à ce moment.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
Comme il est facile de se laisser submerger par la haine !
C'est dommage, tous les gens qui savent comment diriger un pays sont occupés à conduire les taxis ou à couper les cheveux.
Je sens qu'il faut moucher la chandelle de la haine et allumer celle du coeur.
La haine s'acquiert autant par les bonnes oeuvres que par les mauvaises.
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
Et a-t-on le droit de dire que le Coran est - aussi - un livre de haine ? Oui. Un livre dont les versets dits "fulminants" sont autant d'incitations à la haine. Et singulièrement, à cette variété de la haine [...] â–º Lire la suite
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Dans ce pays-ci il est bon de tuer de temps en temps un amiral pour encourager les autres.
Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"...
Le but de la religion est d'empêcher les pauvres de tuer les riches.
Le contraire de l'amour est l'apathie, et la haine est vraiment la même chose que l'amour - si vous êtes si dévorés par la haine envers quelqu'un, vous pourriez aussi bien les aimer parce que vous y pensez pendant le même laps de temps.
A quoi bon se tuer à naître si ce n'est pour connaître le plaisir ?
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
La confraternité, cette haine vigilante.
La parole est comme un fil, il ne faut pas la couper par des propos sans intérêt.
Il n'y a pas de poésie dans la haine et la violence.
Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n'est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens.
Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir [...] â–º Lire la suite
Tu ne peux pas couper les ponts avec une personne en faisant comme s'il n'y avait jamais rien eu. Enfin, si tu peux, mais ça fait de toi un sans-coeur, une sorte de grand monstre sans âme, que je pensais connaître, mais non.
Il y a deux choses à craindre : l'envie des amis et la haine des ennemis.
Pourquoi se tuer au travail quand on peut mourir de plaisir ?
Si on travaille pour gagner sa vie, pourquoi se tuer au travail ?
Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces [...] â–º Lire la suite