Il faut penser. Il faut lire. On apprend, on apprend tout. Tout est dans les livres...
C'est simple : pour empêcher un Haïtien de rêver, il faut l'abattre.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Les pensées sont des flowers qu'il faut arroser.
L'enfant est comme une liane de calebassier, si on ne la remet pas dans la bonne direction, elle rampe où il ne faut pas.
Si la folie est un phénomène social, et si la solution réside dans les relations interpersonnelles, il faut commencer par exercer notre devoir de compassion.
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
Il y a des moments où il faut se précipiter à la poursuite de l'espérance.
Il faut convaincre les vivants que les morts ne savent pas chanter.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Entre deux mots, il faut choisir le pire.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
Il faut toujours vouloir vivre parce que c'est beau aussi.
Il ne faut jamais faire que les sottises qui nous plaisent.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
Il faut avoir le courage de le dire une fois pour toutes.
Pour fortune, amour et bonheur, il n'existe pas de passe-partout. Il faut le mériter.
Je n'ai pas le talent d'écrire sur commande. Pour que j'écrive, il faut que je vive.
Il faut observer la convenance dans le détail et l'ordre dans l'ensemble.
Il ne faut pas jeter le manche après la cognée.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Il faut souhaiter que philosopher soit la manière la plus naturelle de parler de l'homme aux hommes.
En histoire, il faut se résoudre à beaucoup ignorer.
Il faut beaucoup de temps pour devenir une diva.
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
Dieu est-il mort ? Non, pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu.
Faut savoir pardonner (mais pas tout).
En général, il faut se redresser pour être grand : il n'y a qu'à rester comme on est pour être petit.
Même pour applaudir à quelque chose, il faut avoir le sens de la mesure.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Un pédé, c'est un gros mot, c'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un autre homme. Mais il y a pas de mal à ça. Il faut juste le respecter... Parce que ça reste de l'amour.
Il ne faut jamais battre une femme, même avec une fleur ; ça abîme la fleur.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Il ne faut jamais prendre des photos dont le sujet perd sa dignité. Les gens te prêtent ce qu'ils ont de plus personnel, leur visage : il faut les respecter, ne serait-ce que pour celà.
Il faut des châtiments dont l'univers frémisse ; Qu'on tremble en comparant l'offense et le supplice.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Est-ce significatif ? Nous n'avons pas en français l'équivalent de to love, to like. Il nous faut avec le même verbe aimer notre femme et la tarte aux pommes, notre pays ou seulement le paysage, nos enfants ou les jeux de cartes.
Je peux comprendre que ce que j'ai fait ne te plaise pas, ça ne me plait pas non plus. Il faut juste l'accepter.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Il faut rougir de faire une faute, et non de la réparer.
Il faut avoir le courage dans la vie de quitter sa péniche, sinon on vogue au fil de l'eau en se faisant du cinoche et on crève sans être allé ailleurs qu'au cinoche.
Il faut avaler la vie et la recracher et la chier.
Combien faut-il de traites de la vache pour payer la traite du tracteur ?