Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Il faut vraiment être courageux dans ses instincts et ses idées. Sinon, vous ne ferez que tomber et les choses qui auraient pu être mémorables seront perdues.
Ce qui définit la majorité, c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèle, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité créé des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un "modèle" nécessaire à sa survie.
Il faut nourrir l'espérance.
Je suis toujours très attentif avec mon staff à chaque séance. On ne va pas tout balayer, il faut tenir compte du passé.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Pour y arriver, il ne faut surtout pas se dire qu'on a déjà fait ça et ça. Non, je crois qu'on a jamais rien fait. Et c'est cela qui pousse à aller plus loin.
Vous souffriez donc pour avoir accepté les barbares ! Vous, que je pris pour intercesseurs, vous n'avez même pas compris la nécessité de l'isolement, le bienfait de l'univers qu'on se crée. Vous ignoriez qu'il faut être Un homme libre !
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
Il faut faire suer les écus.
Il faut toujours considérer dans les maux le bon qui peut faire compensation, et ce qu'ils auraient pu amener de pire.
Pour écrire un bon roman, il faut savoir dépasser sa propre érudition.
Ce que la terre recouvre, il faut l'oublier.
On nous dit : il ne faut pas frapper son ennemi à terre. Bon...Mais alors quand ?
Avec les transports publics, rien ne sert de partir à point, il faut attendre.
Pour être un grand acteur, il faut être du peuple, il faut avoir souffert.
Il faut apprendre à rire.
On ne pourrait pas vivre si on avait tout le coeur qu'il faut. On ne vit que parce qu'on est dur.
La poésie moderne, en effet, puisqu'il faut l'opposer à la poésie classique et à toute prose, détruit la nature spontanément fonctionnelle du langage et n'en laisse subsister que les assises lexicales.
Il faut maintenir l'enseignement confessionnel pour que vive l'anticléricalisme.
Parfois, il faut savoir se déshabiller de ses certitudes pour retrouver une certaine liberté.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Ou vous avez un rival ou vous n'en n'avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré, si vous n'en n'avez pas, il faut encore plaire pour éviter d'en avoir.
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Après le doux, il faut goûter l'amer.
Qui se donne comme il faut, il forcera bien qu'on l'accepte.
Il faut très peu de feu pour faire beaucoup de fumée de nos jours, et la notoriété n'est pas la vraie gloire.
La fantaisie et la liberté d'imagination ne s'acquièrent pas comme ça, qu'il y faut du temps, de l'obstination, de la sévérité, de la rigueur, des mathématiques, de la raison.
Il faut faire quelque chose de nouveau pour voir quelque chose de nouveau.
En premier lieu, il faut le dire bien haut : en Art, la difficulté vaincue est une beauté. Théophile Gautier a proclamé cette vérité dans des vers immortels ; après un pareil témoignage, la cause est entendue.
Il faut que l'esprit séjourne dans une lecture pour bien connaître un auteur.
Il ne faut pas tuer les illusions nobles.
Il faut beaucoup de sang-froid pour soutenir une grande passion.
Il est impossible d'avoir quelque chose pour rien. Le bonheur, il faut le payer.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
Pour tout peindre, il faut tout sentir.
Notre objectif, ce n'est évidemment pas de créer la psychose, mais c'est de bien expliquer aux Françaises et aux Français qu'il faut faire en sorte de ne pas accélérer cette progression (Coronavirus).
- Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l'aimer. - Et c'est possible tu crois ? - Non.
Je pense qu'il faut respecter les hommes, pas les idées.
Si l'on veut qu'un livre dise quelque chose d'intéressant, il faut qu'il provoque la discussion autant que l'accord.
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Il faut toujours être du côté du mort.
Il ne faut point que le courage de celui qui commande aux autres puisse être douteux.
Il faut faire parfois de singuliers métiers pour gagner sa vie.
Le dab, d'entrée, elles me le portraiturent à la fiente, elles lui crèvent les yeux en effigie avec des épingles rouillées. Elles savent mitonner la fausse confidence, saler tout ça, poivrer comme il faut. Une science très au point.
Il faut des vertus qui fassent aimer et des défauts qui fassent craindre.
L'amour, c'est comme La Redoute. Il faut essayer.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !