Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
Les circonstances sont les maîtresses des faibles et les outils des sages.
J'ai un goût pour la compétition - toujours faire mieux, plus, toujours plus.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
Le succès flatteur est de conquérir et non de conserver.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.
Garder son argent dans sa poche est le meilleur moyen de ne pas le dépenser.
J'ai gagné le gros lot donc je pense devoir donner aux autres. Mais on n'a jamais assez d'argent !
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] â–º Lire la suite
N'est-il pas dans la nature de la poésie d'être et de rester souterraine ?
Les qualités pour gagner sont plus importantes que les parties gagnées.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
La vocation de la poésie n'est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu'un instant de l'être devienne inoubliable et digne d'une insoutenable nostalgie.
Le romantisme est un état d'âme ; le classicisme, un état d'esprit.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Amour peut moult, argent peut tout.
Toute tentative d'apprendre est autodestructrice. Lorsque vient l'érudition, la poésie s'en va.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il n'a pas de culotte pour passer l'hiver ?
Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.
Nos doutes sont des traîtres, et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d'essayer.
Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture.
On fait tout pour gagner un coeur et bien peu pour le garder.
On ne peut gagner sa liberté qu'en montrant à l'ennemi que l'on est prêt à tout pour l'obtenir.
Celui qui a dit "L'important n'est pas de gagner mais de participer" avait sûrement perdu la partie.
S'il existe un plaisir plus gratifiant, plus voluptueux, plus extraordinaire que celui de gagner du temps, c'est bien celui d'en perdre.
Cet homme qui a une langue, je dis n'est pas un homme, si avec sa langue il ne peut pas gagner une femme.
La récupération, le recyclage, c'est l'apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu'ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l'arrière.
- Mais pourquoi courent-ils si vite ? - Pour gagner du temps ! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnent !