On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.
Il écrit si bien qu'il me donne envie de rendre ma plume à la première oie qui passe.
Quand quelqu'un écrit " je " avec un grand J, je ne peux pas le supporter. Il faut corriger ça à coups de nerf de boeuf.
L'homme écrit son histoire d'une main l'autre se prend dans la page.
Je ne sais jamais ce que je pense de quelque chose tant que je n'ai pas lu ce que j'ai écrit dessus.
L'Empire des tsars était une "prison des peuples" et Lénine l'a ouverte. Ainsi s'écrit l'histoire. Mais l'histoire n'est jamais aussi simple.
C'est embêtant je déteste la violence je préfère la romance, mais si tu joues trop l'arrogant, j'suis obligé de te rentrer dedans. Même si ça m'fait mal au coeur je te mets des droites avec la main qu'écrit mes textes.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Les Grecs ont écrit tant de phrases et si peu de choses.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
La parole et l'écrit sont plus solides qu'une stèle. Un nom dans la bouche des hommes édifie dans le coeur la plus invulnérable des pyramides.
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
J'ai toujours écrit comment je me sens.
Il faut estimer la dangerosité d'un écrit pour vouloir le faire disparaitre.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
L'auteur devrait mourir après avoir écrit : Pour ne pas gêner le cheminement du texte.
Tout grand homme n'agit et n'écrit que pour développer deux ou trois idées.
Un esprit médiocre croit écrire divinement ; un bon esprit pense qu'il écrit raisonnablement.
On écrit pour raconter, non pour prouver.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
En dépit de ce que Thomas Jefferson a écrit, tous les hommes peuvent être créés égaux, mais pas pour toutes les femmes.
Un accord verbal ne vaut même pas le papier sur lequel il est écrit.
Le propre des hommes passionnés est de ne pas croire un seul mot de ce que l'on écrit sur les passions.
Il faut savoir, qu'avant de faire Nulle Part Ailuuers, Antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
Je n'ai pas lu la Bible. C'était écrit trop petit.
Quand on écrit ses mémoires, on se fait deux sortes d'ennemis. Ceux dont on parle. Et ceux dont on ne parle pas.
C'est pourquoi les interprétations ne doivent pas être couchées par écrit, hormis dans les ouvrages de démonstration, car si elles se trouvent dans ces livres-là, seuls les gens de démonstration y auront accès.
Un académicien, c'est un type qui a un pied dans la tombe et qui écrit avec l'autre.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Dans un moment de faiblesse, j'ai écrit un livre.
Les religions ne devraient pas exister. Dieu n'en voulait pas d'ailleurs, c'est écrit dans la Bible. Il était contre toutes les guerres
Après que sa mission a été accomplie selon ce qui était écrit, le doute poigne d'angoisse le Christ, comme tout être humain concernant sa propre foi, la certitude de son bon droit, la vérité de son désir et de son oeuvre accomplie.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Ecrire par tous les temps. Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.
On dirait que pour Bachelard les écrivains n'ont jamais écrit: par une coupure bizarre, ils sont seulement lus.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Les esprits humains sont plus pleins de mystères que n'importe quel livre écrit et plus changeants que les formes de nuages dans l'air.
Quiconque écrit s'engage.
L'histoire est une créature capricieuse. Cela dépend de qui l'écrit.
Ce n'est pas ce qu'il écrit qui est le but premier de l'écrivain. Son besoin premier est d'écrire.
Le vent du dehors écrit ce livre.
Parfois, les périodes émotionnelles d'un écrivain ne se rencontrent pas bien avec ce qu'il écrit.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Que de lettres on n'écrit que pour leur post-scriptum !