Dans un moment de faiblesse, j'ai écrit un livre.
C'est assez facile de faire un film en Chine. Il y a quelques années, je suis entré dans le bureau et leur ai fait savoir que je voulais faire un film intitulé "Red Cliff" et ils étaient tellement excités. Ils ont dit: "Faisons-le !" C'est si simple.
Mais dans ce monde de misère Le bonheur est vite enterré.
Il faut apprendre à obéir pour savoir commander.
Nous aimons à penser que nous sommes au volant de nos vies, mais en réalité, l'idée que nous contrôlons notre destin n'est qu'une illusion. Vous pouvez choisir les amis les plus loyaux, faire le métier de vos rêves, trouver le [...] â–º Lire la suite
Les gens faibles ne sont pas inoffensifs. Leur faiblesse peut justement être leur force.
On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation.
En politique, on peut connaître les pas, mais ne pas savoir danser.
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres.
En toutes circonstances, il convient de savoir déjouer les apparences.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions.
Tout dans la vie, est une question de savoir rire. Le rire, c'est ma thérapie.
Disparaître, c'est faire savoir au monde qu'il ne vaut pas un adieu.
J'écris toutes les nuits après le tournage. J'entends la mer. Ce soir, il faut écrire. Hors saison. Idéal pour se prendre pour un écrivain. Ce soir, je vivrai toute ma vie, solitaire, si les vagues me donnaient ce que j'envie. Le livre de mes rêves au bout de mes doigts.
La France est un livre ouvert, probablement le seul pays où les journaux publient la photographie du nouveau chef du contre-espionnage, avec toutes les précisions désirables.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi-même trompe l'autre.
S'il fallait se fier à ses poèmes pour savoir ce qu'un poète pense, on se ferait de drôles d'illusions.
Je refuse de tourner nue. Je ne supporterais pas que mon ancienne prof de maths puisse savoir à quoi ressemble mes fesses.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Tel livre où l'on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
Tel est le sort fâcheux de tout livre prêté, Souvent il est perdu, toujours il est gâté.
Et à mon tour puis-je savoir pourquoi, avec l'intention évidente de me blesser, vous venez me dire que vous, vous m'aimez ?
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?