Quelle meilleure thérapie que de s'éloigner de ses semblables, ne serait-ce que quelques semaines.
Un peintre a l'âge de ses tableaux ; un poète a l'âge de ses poèmes ; un scénariste a l'âge de ses films. Seuls les imbéciles ont l'âge de leurs artères.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
C'est surtout au théâtre que chacun est responsable de ses actes.
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
La faim est toujours suivie de ses satellites : la rage et le désespoir.
Toute défense, dans la limite de ses forces, a pour but de passer à l'offensive dès qu'elle a porté ses fruits.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Savoir se retirer à temps indique déjà une grande clairvoyance mais conserver l'estime de ses amis et de ses rivaux quand on est plus au pouvoir, c'est à ce signe qu'on reconnaît les gens dignes de gérer votre destin.
Quiconque craint de se repentir ne tire aucun fruit de ses erreurs.
Si l'amitié se brise, l'un des amis ne poursuit jamais l'autre de ses fureurs.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
Un auteur est peu propre à corriger les feuilles de ses propres ouvrages : il lit toujours comme il a écrit et non comme il est imprimé.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Un bon ouvrier ne se plaint pas de ses outils.
Celui qui se vante de ses gloires, en perd tout le mérite. Celui qui se célèbre ne sera pas reconnu.
La conscience naît parfois de ses remords.
Aucun peuple n'a fait meilleur usage de ses cinq sens que les enfants de l'état sauvage.
Le gouvernement. Il promet sans promettre et se dédit de ses mensonges pour faire semblant de sauver la vérité.
Hier lors de notre rencontre Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse.
Il faut s'accommoder à la faiblesse de ses inférieurs pour en tirer le service dont on a besoin.
Vous savez, personne n'est responsable de ses parents. La naissance est un hasard.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Si on juge de l'amour par la plupart de ses effets, il ressemble plus à la haine qu'à l'amitié.
Quand le salarié substitue des plaisirs dégradants à des travaux dégradants, qu'il s'évade de ses obligations pour se jeter à corps perdu dans la vitesse, le bruit, les distractions grossières, il dépose trop volontiers son bilan d'homme.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
C'est à la culotte de ses filles qu'on juge un pays.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
Le capitalisme, à la suite de ses propres contradictions internes, se dirige vers un point où il sera déséquilibré, quand il deviendra simplement impossible.
Une personne qui doute d'elle-même est comme un homme qui voudrait s'enrôler dans les rangs de ses ennemis et porter les armes contre lui-même.
L'homme aime rivaliser avec ses semblables et les surpasser, mais il n'aime pas parler de ses échecs.
Un paradoxe est une opinion qui vit de ses charmes aux dépens de la vérité.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
Tout le monde se plaint de ses moyens, personne de ses résultats.
Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
Si l'enfant ne réussit pas, il n'est le fils que de ses parents, mais s'il réussit alors c'est le fils de tout le monde.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] ► Lire la suite
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
Un pouvoir est faible s'il ne tolère pas qu'on l'avertisse de ses erreurs.