La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse.
Etre le maître de ses caprices est exquis, être leur esclave est mieux encore.
La conscience naît parfois de ses remords.
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
Etre poète, c'est cultiver le jardin de ses souffrances.
Une personne est le produit de ses rêves. Alors assurez-vous de faire de grands rêves. Et puis essayez de vivre votre rêve.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Le gouvernement. Il promet sans promettre et se dédit de ses mensonges pour faire semblant de sauver la vérité.
Si un sage subit volontiers des malheurs sans rien dire, un homme ordinaire doit parler de ses souffrances afin de pouvoir se faire passer pour un sage.
Un auteur est peu propre à corriger les feuilles de ses propres ouvrages : il lit toujours comme il a écrit et non comme il est imprimé.
Il faut s'accommoder à la faiblesse de ses inférieurs pour en tirer le service dont on a besoin.
Savoir se retirer à temps indique déjà une grande clairvoyance mais conserver l'estime de ses amis et de ses rivaux quand on est plus au pouvoir, c'est à ce signe qu'on reconnaît les gens dignes de gérer votre destin.
Vous savez, personne n'est responsable de ses parents. La naissance est un hasard.
Un bon ouvrier ne se plaint pas de ses outils.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.
La volonté de renoncer à son indépendance, de troquer le témoignage de ses sens contre le sentiment confortable mais déformant la réalité, d'être en harmonie avec un groupe, est l'aliment dont se nourrissent les démagogues.
C'est à la culotte de ses filles qu'on juge un pays.
Si l'amitié se brise, l'un des amis ne poursuit jamais l'autre de ses fureurs.
Un peintre a l'âge de ses tableaux ; un poète a l'âge de ses poèmes ; un scénariste a l'âge de ses films. Seuls les imbéciles ont l'âge de leurs artères.
C'est surtout au théâtre que chacun est responsable de ses actes.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
L'homme aime rivaliser avec ses semblables et les surpasser, mais il n'aime pas parler de ses échecs.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
Le capitalisme, à la suite de ses propres contradictions internes, se dirige vers un point où il sera déséquilibré, quand il deviendra simplement impossible.
Si on juge de l'amour par la plupart de ses effets, il ressemble plus à la haine qu'à l'amitié.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Celui qui se vante de ses gloires, en perd tout le mérite. Celui qui se célèbre ne sera pas reconnu.
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
Une personne qui doute d'elle-même est comme un homme qui voudrait s'enrôler dans les rangs de ses ennemis et porter les armes contre lui-même.
Un paradoxe est une opinion qui vit de ses charmes aux dépens de la vérité.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
Un pouvoir est faible s'il ne tolère pas qu'on l'avertisse de ses erreurs.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
La jarretière est un ruban élastique destiné à empêcher une femme de sortir de ses bas et de désoler le pays.
On peut être trahi par n'importe qui, à l'exception de ses enfants.
Etrange bizarrerie de l'esprit humain, on peut convaincre un homme de ses erreurs, et ne pas le convertir.
Quand un homme parle à une femme de ses péchés, c'est généralement pour en rajouter un.
Elle était près de ses sous et moi, encore plus près des siens.
Un érudit est un homme borné et buté, qui ne connaît rien en dehors de ses connaissances, d'ailleurs très limitées.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] ► Lire la suite
Quelles idées abjectes et ridicules doivent avoir de leur Dieu des insensés qui croient qu'il s'irrite de la qualité de mets qui entrent dans l'estomac de ses créatures !