On apprenait à Sacha le décès d'un de ses amis. Sacha déclara : Quelle terrible chose ! Quand je pense combien il m'admirait !
La vérité déroute à cause de ses nuances, quand le silence passe pour de l'érudition.
Quand on est convenablement payé de ses efforts, il n'y a nul héroïsme à ne pas palper boni, bénefs et bakchichs.
Chaque privation recèle des avantages cachés et aussitôt que l'on apprend à se passer de quelques commodités, l'on apprend à la chasser pour de bon de ses pensées.
On ne doit point abuser de ses amis, ni rien exiger d'eux au-delà de ce qu'ils accordent volontiers.
Voici la France, aux yeux de ses fils, tantôt nation inépuisable qui invente l'avenir du monde, tantôt vieux pays fatigué, déchu de sa grandeur, mécontent de soi.
L'autre jour à la pause j'entends une ouvrière dire à un de ses collègues Tu te rends compte aujourd'hui c'est tellement speed que j'ai même pas le temps de chanter.
Un syndicaliste doit être capable de connaître aussi bien le point de vue de ses salariés que le dossier de l'entreprise.
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
La grande bataille implique la destruction du courage de l'ennemi plutôt que de ses soldats.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
On ne saurait tirer l'aveugle de ses ténébres.
Le mieux dans la vie, ce sont les passions qu'on peut pousser jusqu'au bout de ses ambitions.
C'est le fait d'un homme sage de tirer profit de ses ennemis.
Dans la lutte pour la vie, Celui qui est à bout de souffle, A bout d'arguments, A bout de tout, N'est heureusement et par contre Pas au bout de ses peines.
La toilette d'une femme lui donne souvent une partie de sa contenance, et un habillement négligé lui enlève, par conséquent, quelque chose de ses moyens.
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
Mieux vaut ne pas différer de ses compagnons.
Un homme riche, quoi qu'il fasse, qu'il jette sa femme vieillie au rebut, qu'il abandonne sa mère sans secours, qu'il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
C'est un personnage blâmable qui use mal de ses moments.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Tout écrivain, pour écrire nettement, doit se mettre à la place de ses lecteurs.
C'est de la folie que d'entreprendre quelque chose au-dessus de ses forces.
Il est plus facile de résister au premier de ses désirs qu'à tous ceux qui le suivent.
Il faut toujours se méfier de ses emportements, des excès qui perturbent et finalement qui provoquent le désordre.
On porte en soi le germe de ses hontes, de ses lâchetés, de ses démissions, on les lègue aussi sûrement que les gènes.
L'oubli de ses propres fautes est la plus sûre des absolutions.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Bien en sa maison qui de ses voisins est aimé
On n'en veut pas tant à un automobiliste de ses entourloupettes sur la route qu'à soi-même de n'en avoir pas eu le premier l'idée...
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
Servitude pour servitude, il vaut encore mieux être asservi par son coeur que l'esclave de ses sens.
Il n'y a guère de cause dont on souhaiterait le succès si l'on voyait tout ce qui fermente dans le coeur de ses défenseurs.
L'esprit qui invente est toujours mécontent de ses progrès, parce qu'il voit au-delà.
Pour qui vit-on ? Pour qui écrit-on ? Devant qui, en fin de compte, est-on moralement responsable de ses actes ?
Aucune femme ne doit tirer bénéfice de ses services sexuels hors le mariage.
On est toujours responsable de ses malheurs.
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Dieu punit l'homme de ses fautes en le laissant vivre.
On ne doit jamais avoir honte de ses lettres d'amour, mais parfois de l'adresse.
Hier lors de notre rencontre Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
C'est la plus fidèle de toutes les femmes : elle n'a trompé aucun de ses amants.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
Le percepteur est un homme vraiment intraitable dans l'exercice de ses "ponctions".
Il est déja assez ennuyeux de mourir ignorant, n'y ajoutons pas d'être dupe et complice de ses servitudes.
C'est un prince insensé qui confie la sécurité de ses terres à des mercenaires.
On est riche quand on vit sur les revenus de ses revenus.
L'autorité n'est peut-être que de faire de ses buts un idéal pour les autres.