Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
On ne tient nécessairement pas toujours de ses parents, on vaut parfois beaucoup mieux !
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] ► Lire la suite
Ignorant presque tout de la jouissance féminine, conscient sans vouloir se l'avouer de ses propres faiblesses, l'homme est à jamais terrifié par l'énigme irrésolue de la grotte primitive.
La poésie est le pivot de celui qui se cherche dans ses contradictions, dans le déséquilibre de ses forces, la voix d'un appel insensé, présence en dépit des fantasmes.
Ne pas alourdir ses pensées du poids de ses souliers.
Il ne faut pas être plus prisonnier de ses amis que de ses ennemis.
Si le capitalisme subsiste en dépit de ses imperfections et de ses injustices, c'est parce qu'il n'y a pas de remplaçant présentable.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
Certains mots sont immortels, enterrés ou même brûlés. Ils sont alors destinés à renaître comme un phénix qui renaît de ses cendres. Et quand ils renaissent... ça peut littéralement vous couper le souffle...
Tout bon citoyen a non seulement le droit, mais encore est obligé, de publier ce qu'il croit utile au bonheur de ses semblables.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
La différence entre un célibataire et un père de famille nombreuse, c'est que celui-ci range dans son portefeuille les photos de ses enfants à l'endroit où l'autre place son argent.
On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère.
Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens.
Quelle meilleure thérapie que de s'éloigner de ses semblables, ne serait-ce que quelques semaines.
Un mari jaloux est un monsieur qui n'a pas pensé à embrasser sa femme depuis près de six mois et qui tue un de ses amis qui a essayé.
Aimer n'est pas recevoir comme autant d'hommages la présence de l'autre, le son de sa voix, la douceur de ses gestes, mais lui donner la meilleure part de soi.
Celle qui construisit, de ses mains, vos usinesCelle dont Monsieur Thiers a dit : «Qu'on la fusille !»
L'âge de raison est l'âge à partir duquel on peut avoir raison sans recevoir une gifle de ses parents.
À force d'embrasser le cul de Dieu, j'ai peur qu'il m'envoie de ses nouvelles.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.
Un bon chef, c'est celui qui ne revendique que la moitié du mérite pour une chose qu'un de ses subordonnés a fait tout seul.
Le chasseur tue toujours par adresse. De ses explications il résulte que c'est aussi par adresse qu'il manque.
La langue est l'organe essentiel du goût. Mais en outre, elle joue un rôle important dans le léchage de cul de ses supérieurs.
Israël a la mémoire de ses malheurs, et si Israël n'avait pas sa foi, il ne serait peut-être plus que la mémoire de ses malheurs.
Qui n'a pas les moyens de ses ambitions a tous les soucis.
On devrait apprendre la patience dans un pays étranger, car c'est là la vraie mesure du voyage. Si l'on ne souffre pas de la frustration de ses habitudes, comment peut-on être certain que l'on est vraiment en train de voyager ?
Chacun est le fils de ses oeuvres.
On apprend plus de ses propres défaites que des défaites des autres.
L'individu est fait pour prendre sa liberté, l'investir, s'élever, s'accomplir en fonction de ses idées et de sa capacité à critiquer.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
C'est déjà grand savoir que s'orienter dans le dédale de ses ignorances.
Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
Un ami est celui qui vous ouvre si vous avez frappé, qui vous donne si vous demandez, sans tenir la comptabilité de ses dons.
La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse.
Ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs [...] ► Lire la suite
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
Il est plus honteux de se défier de ses amis que d'en être trompé.
La conscience naît parfois de ses remords.
On n'est pas responsable de ses pensées. On est coupable seulement de celles que l'on cultive.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
La pensée d'une femme court toujours en avant de ses actes.
Crise d'adolescence : en réalité, le seul moment où l'homme, ayant mesuré son destin, est tenté d'aller jusqu'au bout de ses pensées.
Pour tout français, la retraite est le but suprême de l'existence. C'est avec joie qu'il envisage sa vie de vieillard. Mastiquer avec une mâchoire édentée semble être le comble de ses délices.
Quiconque craint de se repentir ne tire aucun fruit de ses erreurs.
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
Le gouvernement. Il promet sans promettre et se dédit de ses mensonges pour faire semblant de sauver la vérité.