L'alcool nous fait ressembler à ce que l'on devient.
Savoir voir nécessite savoir penser ce que l'on voit.
N'est profond, n'est véritable que ce que l'on cache. D'où la force des sentiments vils.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
L'art de trouver de mauvaises raisons à ce que l'on croit, en vertu d'autres mauvaises raisons, c'est de la philosophie.
Il y a deux manières d'être malheureux : ou désirer ce que l'on a pas, ou posséder ce que l'on désirait.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
Est dû à l'habitude ce que l'on fait parce qu'on l'a fait souvent.
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
Pour moi, l'élégance n'est pas de passer inaperçu mais d'aller à l'âme de ce que l'on est.
C'est très bien de copier ce que l'on voit ; c'est beaucoup mieux de dessiner ce que l'on ne voit plus que dans sa mémoire.
La timidité c'est quand on détourne la tête de ce que l'on veut. La honte c'est quand on détourne la tête de ce que l'on ne veut pas.
On peut être fier de n'importe quoi si c'est tout ce que l'on a.
Dans la vie, il faut être heureux avec ce que l'on a sans s'en contenter.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
La façon de remercier dépend de ce que l'on reçoit.
L'important, c'est d'être capable de sacrifier ce que l'on est, au profit de ce que l'on peut devenir.
C'est un grand art quelquefois de vouloir ce que l'on est assuré de désirer.
Tolérance. Faculté de supporter ce que l'on est incapable d'interdire.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
On ne peut jamais écrire ce que l'on ressent vraiment. Les mots ne peuvent s'élever dans les airs avec le coeur, ils ne font que tomber sur le papier.
Faire ce que l'on doit faire, ce n'est pas vivre, c'est survivre.
Il est important d'exprimer ce que l'on ressent. On ne peut pas espérer que les autres le devinent.
Le devoir est facile à connaître, c'est ce que l'on désire le moins faire.
Paraître ce que l'on est, c'est un crime ; paraître ce que l'on n'est point, c'est un succès.
Tu pourrais tomber d'une falaise ou même te noyer, et personne t'aidera. La vie ne ressemble pas vraiment à ce que l'on croyait.
Ne fais pas attention à ce que l'on écrit sur toi. Contente-toi de le mesurer.
Tous les maux humains, sans excepter la guerre, viennent de ce que l'on croit trop vite et avec bonheur.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.
Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement.
Ce que l'on voit est toujours décevant. Il faut croire à ce que l'on mange.
L'on projette toujours dans le héros ce qu'on est, ou ce que l'on aimerait être.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Dommage qu'on ne sache pas toujours les sentiments qu'on inspire ; ou l'importance que prend pour les autres ce que l'on dit ou ce que l'on fait.
Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l'énergie de le faire.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit.
On devient ce que l'on est, et cela sans même le vouloir et malgré toute volonté adverse.
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.