Il y a deux manières d'être malheureux : ou désirer ce que l'on a pas, ou posséder ce que l'on désirait.
Faire ce que l'on doit faire, ce n'est pas vivre, c'est survivre.
S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Tous les maux humains, sans excepter la guerre, viennent de ce que l'on croit trop vite et avec bonheur.
L'important, c'est d'être capable de sacrifier ce que l'on est, au profit de ce que l'on peut devenir.
La façon de remercier dépend de ce que l'on reçoit.
Le devoir est facile à connaître, c'est ce que l'on désire le moins faire.
La mode même et les pays règlent ce que l'on appelle beauté.
Savoir, et ne point faire usage de ce que l'on sait, c'est pire qu'ignorer.
Il est important d'exprimer ce que l'on ressent. On ne peut pas espérer que les autres le devinent.
Pour moi, l'élégance n'est pas de passer inaperçu mais d'aller à l'âme de ce que l'on est.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
Paraître ce que l'on est, c'est un crime ; paraître ce que l'on n'est point, c'est un succès.
C'est très bien de copier ce que l'on voit ; c'est beaucoup mieux de dessiner ce que l'on ne voit plus que dans sa mémoire.
Ne fais pas attention à ce que l'on écrit sur toi. Contente-toi de le mesurer.
Tolérance. Faculté de supporter ce que l'on est incapable d'interdire.
On ne peut jamais écrire ce que l'on ressent vraiment. Les mots ne peuvent s'élever dans les airs avec le coeur, ils ne font que tomber sur le papier.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
On aime ce qui nous émerveille et on protège ce que l'on aime.
L'art de trouver de mauvaises raisons à ce que l'on croit, en vertu d'autres mauvaises raisons, c'est de la philosophie.
Tu pourrais tomber d'une falaise ou même te noyer, et personne t'aidera. La vie ne ressemble pas vraiment à ce que l'on croyait.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
Il faut toujours faire ce que l'on ne croit pas pouvoir faire.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
L'on projette toujours dans le héros ce qu'on est, ou ce que l'on aimerait être.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
Rien ne peut être vendu, à l'exception de ce que l'on peut emporter avec soi.
C'est un grand art quelquefois de vouloir ce que l'on est assuré de désirer.
Dommage qu'on ne sache pas toujours les sentiments qu'on inspire ; ou l'importance que prend pour les autres ce que l'on dit ou ce que l'on fait.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion.
L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Ecrire, ce n'est pas commenter ce que l'on croit savoir, mais chercher ce qu'on ne sait pas encore et ce que parler veut dire.
Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit.
Il ne faut point faire par les lois ce que l'on peut faire par les moeurs.
On devient ce que l'on est, et cela sans même le vouloir et malgré toute volonté adverse.
Ce que l'on voit est temporel, ce que l'on ne voit pas est éternel.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
La honte empêche qu'on n'obtienne ce que l'on souhaite.