Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement. Ce qu'on mange avec goût se digère aisément.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Tout ce que l'on réussit, on le rate d'abord.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
Autant être payé pour ce que l'on sait faire et qui se rapproche de ce que l'on aime.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Qu'est-ce que l'on est quand on ne peut plus être soi-même ?
Qu'est-ce que la foi ? C'est de croire fermement ce que l'on ne comprend pas.
On s'habitue à tout, même à ce que l'on n'acceptera jamais.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l'on est ?
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Repousser les limites de ce que l'on attend de vous est important pour moi.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Il faut être de son temps et peindre ce que l'on voit.
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
La résignation rend plus facile à supporter ce que l'on ne peut améliorer.
Qu'on ne sache jamais ce que l'on doit dire, et que l'on sache pourtant bien ce qu'on dit.
On comprend toujours bien ce que l'on aime !
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
On désire surtout ce que l'on ne doit pas avoir.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Ce n'est pas tant ce qu'on dit qui fait la valeur d'un livre, que tout ce que l'on n'y peut pas dire, tout ce que l'on voudrait y dire, qui l'alimente sourdement.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester par terre.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
L'humour, contrairement à ce que l'on pourrait croire, est une manifestation de l'intelligence et doit, à ce titre, être pris au sérieux.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Ce que l'on appelle ordinairement la vie, reste dans l'indicible.
Pourquoi confie-t-on toujours ce que l'on porte de plus intime à des inconnus ?
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
On devient ce que l'on crée.
Le luxe, c'est ce que l'on doit avoir, lorsque l'on a déjà eu tout le reste.
On ne peut bien vaincre que ce que l'on déteste.
On ne triomphe bien que de ce que l'on assimile.