Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Ce que l'on doit faire on le sait bien mieux que les philosophes.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement. Ce qu'on mange avec goût se digère aisément.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
On dit toujours le lendemain ce que l'on a vu la nuit en rêve.
Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l'on est ?
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
On devient ce que l'on crée.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Qu'on ne sache jamais ce que l'on doit dire, et que l'on sache pourtant bien ce qu'on dit.
On ne triomphe bien que de ce que l'on assimile.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
On comprend toujours bien ce que l'on aime !
On ne peut bien vaincre que ce que l'on déteste.
Regretter ce que l'on a pas, c'est gâcher ce que l'on a.
Ce n'est pas tant ce qu'on dit qui fait la valeur d'un livre, que tout ce que l'on n'y peut pas dire, tout ce que l'on voudrait y dire, qui l'alimente sourdement.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
On est seulement ce que l'on peut, on est rarement ce que l'on croit.
Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Le luxe, c'est ce que l'on doit avoir, lorsque l'on a déjà eu tout le reste.
Pourquoi confie-t-on toujours ce que l'on porte de plus intime à des inconnus ?
Il faut mépriser tout ce que l'on peut perdre.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester par terre.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
Il faut être de son temps et peindre ce que l'on voit.
La résignation rend plus facile à supporter ce que l'on ne peut améliorer.
Un petit sanglot est juste ce que l'on doit entendre des hommes à la veille de l'éternité.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
Toutes les passions, comme le nom l'indique, viennent de ce que l'on subit au lieu de gouverner.