Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Qu'est-ce que l'on est quand on ne peut plus être soi-même ?
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Qu'est-ce que la foi ? C'est de croire fermement ce que l'on ne comprend pas.
Repousser les limites de ce que l'on attend de vous est important pour moi.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l'on est ?
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
On comprend toujours bien ce que l'on aime !
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Qu'on ne sache jamais ce que l'on doit dire, et que l'on sache pourtant bien ce qu'on dit.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
Ce n'est pas tant ce qu'on dit qui fait la valeur d'un livre, que tout ce que l'on n'y peut pas dire, tout ce que l'on voudrait y dire, qui l'alimente sourdement.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Il faut être de son temps et peindre ce que l'on voit.
Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait.
On ne triomphe bien que de ce que l'on assimile.
On devient ce que l'on crée.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
Pourquoi confie-t-on toujours ce que l'on porte de plus intime à des inconnus ?
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester par terre.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
On ne peut bien vaincre que ce que l'on déteste.
Regretter ce que l'on a pas, c'est gâcher ce que l'on a.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
On est seulement ce que l'on peut, on est rarement ce que l'on croit.
Le luxe, c'est ce que l'on doit avoir, lorsque l'on a déjà eu tout le reste.
Il faut mépriser tout ce que l'on peut perdre.
L'humour, contrairement à ce que l'on pourrait croire, est une manifestation de l'intelligence et doit, à ce titre, être pris au sérieux.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.