Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Qu'est-ce que la foi ? C'est de croire fermement ce que l'on ne comprend pas.
Repousser les limites de ce que l'on attend de vous est important pour moi.
On dit toujours le lendemain ce que l'on a vu la nuit en rêve.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l'on est ?
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.
Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
Ce n'est pas tant ce qu'on dit qui fait la valeur d'un livre, que tout ce que l'on n'y peut pas dire, tout ce que l'on voudrait y dire, qui l'alimente sourdement.
On comprend toujours bien ce que l'on aime !
Qu'on ne sache jamais ce que l'on doit dire, et que l'on sache pourtant bien ce qu'on dit.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Il faut être de son temps et peindre ce que l'on voit.
On devient ce que l'on crée.
On ne triomphe bien que de ce que l'on assimile.
Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester par terre.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
On ne peut bien vaincre que ce que l'on déteste.
Pourquoi confie-t-on toujours ce que l'on porte de plus intime à des inconnus ?
Le luxe, c'est ce que l'on doit avoir, lorsque l'on a déjà eu tout le reste.
Regretter ce que l'on a pas, c'est gâcher ce que l'on a.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Il faut mépriser tout ce que l'on peut perdre.
On est seulement ce que l'on peut, on est rarement ce que l'on croit.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
L'humour, contrairement à ce que l'on pourrait croire, est une manifestation de l'intelligence et doit, à ce titre, être pris au sérieux.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?