Rien ne peut être vendu, à l'exception de ce que l'on peut emporter avec soi.
Il ne faut point faire par les lois ce que l'on peut faire par les moeurs.
Ecrire, ce n'est pas commenter ce que l'on croit savoir, mais chercher ce qu'on ne sait pas encore et ce que parler veut dire.
Ce que l'on dit à l'être à qui l'on dit tout n'est que la moitié de ce qu'on lui cache.
Il y a ce que l'on sait et il y a ce que l'on ignore. Entre deux, ce que l'on suppose.
Ce que l'on doit faire on le sait bien mieux que les philosophes.
Ce sont les autres qui m'ont appris cela. Comme ils m'ont fait savoir que je n'étais plus un enfant, plus un jeune homme. Toujours que je n'étais plus, que je ne suis plus ce que j'ai été. Implacables les autres [...] ► Lire la suite
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Ce que l'on voit est temporel, ce que l'on ne voit pas est éternel.
La culture est plus orgueilleuse et plus modeste que tout ce que l'on pourrait imaginer.
La légitimité du succès d' un restaurant, ça reste quand même quotidiennement ce que l' on sert dans l' assiette.
Qu'est-ce que la sagesse, sinon ce que l'on a retenu de son passé et que l'on ne veut pas répéter.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
Dire que l'on pense vraiment que lorsqu'on n'arrive plus à concevoir ce que l'on pense !
La vie, c'est un tiroir-caisse, on y trouve ce que l'on y met.
Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte, et les autres ne valent que par ce que l'on y aura mis soi-même de fièvre et d'espérance.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
On dit toujours le lendemain ce que l'on a vu la nuit en rêve.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce que l'on rapporte.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
C'est en parlant le moins possible de ce que l'on mijote qu'on a le plus de chances de rester un bricoleur de l'inusité.
L'instruction ce n'est pas tellement ce que l'on sait comme de se rappeler en temps opportun qu'il y en a d'autres qui savent.
Le premier signe de ce que l'on devient religieux est qu'on devient joyeux.
Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Une explication n'est pas nécessairement une approbation ; mais le plus souvent on estime inutile de chercher à comprendre ce que l'on réprouve.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Le poème nous montre ainsi ce que l'on ne voit pas, sans que cela implique pour autant son irréalité ; il atteint plutôt un autre niveau de réalité
On regarde en l'air et l'on ne voit pas ce que l'on a à ses pieds.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Ce que l'on craint arrive plus facilement que ce qu'on espère.
La fréquentations des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Enseigner la gestion de son corps, réinventer ce que l'on appelait l'éducation sanitaire, et ce dès l'école.
Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
Pour la grande, l'immense majorité des créateurs, il y a une volonté évidente de se survivre, ou de faire survivre ce que l'on a devant soi.
En art ce qui est important ce n'est pas les matériaux mais ce que l'on veut dire.
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
On a l'impression quand on a atteint la quarantaine, qu'on n'a pas fait ce que l'on devait faire et qu'on n'a plus le temps de faire ce qu'on a à faire.
On ne se découvre qu'en se tournant vers ce que l'on n'est pas.
Dans le champ amoureux, les blessures les plus vives viennent davantage de ce que l'on voit que de ce que l'on sait.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.