Il faut plutôt faire ce qu'on sera bien aise d'avoir fait, que ce que l'on est bien aise de faire.
Ce que l'on aime intensément ou depuis longtemps on est susceptible d'apporter au sein de la citadelle, et de s'affirmer comme faisant partie de soi.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
C'est un honneur, un plaisir de voir ce que l'on a transmis être réalisé par d'autres. C'est ce qu'il y a de plus valorisant.
On peut dire et écrire ce que l'on veut sur moi ou presque, parce que je pars du principe suivant : Dîtes ce que vous voulez, pourvu que ça ne soit pas vrai.
Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Quand on ne pense pas à ce que l'on dit, c'est qu'on dit ce que l'on pense.
Le propre des hommes passionnés est de ne pas croire un seul mot de ce que l'on écrit sur les passions.
On perd ce que l'on tient quand on veut gagner tout.
Il définissait la philosophie comme l'art de trouver une mauvaise raison à ce que l'on croit d'instinct.
La fièvre, à ce que l'on dit, nous délivre des puces, et l'infortune de nos amis.
On est heureux que quand on tient dans ses bras ce que l'on aime.
L'être, pour Fouquet, comme pour Chardin, ou Degas, est d'abord ce que l'on précise. Il y a cette sorte de mystère qu'un dessin nu traduit mieux que toute emphase.
La plus commune des inconséquences est de ne pas vouloir les moyens de ce que l'on veut.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
Ce que l'on sait le mieux, c'est ce que l'on a deviné, puis ce que l'on a appris par l'expérience.
La réalité, c'est que le montant des impôts par rapport à ce que l'on produit commence à baisser et va continuer à baisser.
Il est très ennuyeux de faire ce que l'on a déjà compris, déjà fait.
Ce que l'on perd par l'épée, on doit le reprendre par l'épée
On ne sait bien que ce que l'on n'a point appris.
Vaudrait mieux dire ce que l'on a à dire que de mourir sans dire ce que l'on avait à dire.
En général, on parvient aux affaires par ce qu'on a de médiocre, et l'on y reste par ce que l'on a de supérieur.
La tactique, c'est l'art de se faire demander comme une grâce ce que l'on brûle d'offrir.
On croit aisément ce que l'on désire.
J'étais un élève malheureux. Je faisais toujours l'école buissonnière. J'étais mauvais élève et il n'y avait vraiment que l'art qui me plaisait, parce qu'on pouvait y faire ce que l'on voulait.
On ne voit que ce que l'on aime !
Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
Il est difficile de définir l'amour. Dans l'âme c'est une passion de régner, dans les esprits c'est une sympathie, et dans le corps ce n'est qu'une envie cachée et délicate de posséder ce que l'on aime après beaucoup de mystères.
Où cherche-t-on ce que l'on cherche ?
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce que l'on fait.
Il faut avoir une très haute idée, non pas de ce que l'on fait, mais de ce qu'on pourrait faire un jour. Sans quoi, ce n'est pas la peine de travailler.
Rarement ce que l'on entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.
Rarement ce que l'on n'entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.
Ce que l'on aime, on le trouve partout et l'on voit partout des ressemblances.
Ce que l'on craint arrive plus facilement que ce que l'on espère.
On ne vit pas de ce que l'on gagne, mais de ce que l'on en fait.
On ne s'éprend pas de ce que l'on respecte, ni peut-être de ce que l'on aime ; on ne s'éprend pas surtout de ce à quoi l'on ressemble ; et ce dont je différais le plus, ce n'étaient pas les femmes.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
C'est surtout ce que l'on ne comprend pas qu'on explique.
Il y a des maladies extravagantes qui consistent à vouloir ce que l'on n'a pas.
Le cocuage n'est que ce que l'on le fait.