Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression.
Non, si vous voulez rendre la religion chrétienne aimable, ne parlez jamais de martyrs ; nous en avons fait cent fois plus que les païens.
Tout nos tourments sur ce qui nous manque me semblent procéder du défaut de gratitude pour ce que nous avons.
Ce n'est pas ce que nous avons, mais ce que nous apprécions qui constitue notre abondance.
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.
Il y a des moments de ma vie avec John, où nous avons tous les deux appuyé trop fort avec nos ongles sur l'ardoise magique et une ombre y est restée, même après avoir tiré des centaines de fois la [...] ► Lire la suite
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Nous avons tous été vainqueurs, même le dernier des derniers Une fois au moins les meilleurs, nous qui sommes nés.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Nous avons tendance à oublier pourquoi on appelle cela "le bon vieux temps" ; le temps était vieux, pas nous.
Nous avons toujours besoin de rendre quelqu'un responsable de nos ennuis et de nos malheurs.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
- Nous avons volé la statue de la liberté !! - YEAH !! - La petite... celle de Las Vegas... - Ohhhhh... - Et je ne vous parle même pas de la Tour Eiffel ! Aussi celle de Las Vegas...
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
La vérité nous oblige à reconnaître que nous sommes des êtres bornés ; l'erreur nous flatte, en nous faisant croire que dans une direction au moins, nous n'avons pas de limites.
Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...
Nous ne pouvons mesurer la qualité de notre vie que par les épreuves que nous avons réussi à surmonter.
Nous avons un profil pour Dieu, et l'autre pour le diable.
La seule chose sur laquelle nous avons du pouvoir dans l'univers, ce sont nos propres pensées.
Nous avons les moyens et la capacité de régler nos problèmes, si seulement nous pouvons trouver la volonté politique.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
Nous avons neuf mois de vie privée avant de naître, ça devrait nous suffire.
Nous avons tous un secret. Le meilleur outil d'un écrivain, est sa capacité à découvrir le secret le plus noir de son sujet et à s'en servir. Soyez sans pitié.
Je suis aussi fier de beaucoup de choses que nous n'avons pas faites que de celles que nous avons faites. L'innovation, c'est dire non à mille choses.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Toutes les images que nous avons de la nature, c'est aux peintres que nous les devons. C'est par eux que nous les percevons. Rien que cela devrait les rendre suspects.
Sois heureux dans le moment, ça suffit. Chaque moment est tout ce dont nous avons besoin, pas plus.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Si nous échangeons un dollar, nous avons chacun un dollar chacun. Mais si nous échangeons une bonne pensée, nous avons tous les deux deux bonnes pensées.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Où est la sagesse que nous avons perdue par le savoir ? Où est le savoir que nous avons perdu par l'information ?
Nous sommes l'addition de deux parfaits étrangers, nous sommes le résultat de c'que nous avons pensé. Jamais deux sans toi.
Souvent nous passons à côté du bonheur sans le voir, sans le regarder, ou même si nous l'avons vu et regardé, sans le reconnaître.
Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
Ce n'est pas ce que nous avons amassé qui reste après cette vie, mais ce que nous avons donné.
Ce dont nous avons besoin est d'aimer sans nous épuiser...
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
Dans une langue que nous savons, nous avons substitué à l'opacité des sons la transparence des idées.
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.