Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
Ce n'est pas d'un tête-à-tête ni d'un corps à corps, c'est d'un coeur à coeur que nous avons besoin.
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
Nous avons un profil pour Dieu, et l'autre pour le diable.
L'instinct est quelque chose qui transcende la connaissance. Nous avons sans aucun doute, certaines fibres plus fines qui nous permettent de percevoir les vérités quand la déduction logique, ou tout autre effort volontaire du cerveau, est futile.
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
Parce qu'un homme a tort de ne pas croire en Dieu, avons-nous raison de l'injurier ? On n'a recours aux invectives que quand on manque de preuves.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
Souvent nous passons à côté du bonheur sans le voir, sans le regarder, ou même si nous l'avons vu et regardé, sans le reconnaître.
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
Ce dont nous avons besoin est d'aimer sans nous épuiser...
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes pas devenus le pays le plus prospère du monde simplement en récompensant la cupidité et l'insouciance. Nous ne sommes pas allés aussi loin en laissant libre cours aux intérêts particuliers. Nous ne l'avons pas fait simplement en [...] ► Lire la suite
Les nouveaux amis que nous nous faisons après avoir atteint un certain âge et par qui nous voudrions remplacer ceux que nous avons perdus sont à nos anciens amis ce que les yeux de verre, les fausses dents et les [...] ► Lire la suite
Nous n'avons point de coeur pour aimer ni haïr, Toutes nos passions ne savent qu'obéir.
Dans une langue que nous savons, nous avons substitué à l'opacité des sons la transparence des idées.
Peut-être avons nous perdu dans nos relations avec les enfants quelque chose de fondamental, sans savoir quoi au juste.
Nous avons payé l'arbitre pour qu'il te déclare vainqueur ; nous avons payé ton adversaire pour qu'il te laisse gagner. Le reste dépend de toi.
Parce que la vie est un perpétuel recommencement, nous n'en avons jamais fini avec l'amour...
Nous souffrons beaucoup du peu de choses qui nous manquent et nous apprécions trop peu les nombreuses choses que nous avons.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
Je pense que dans les moments les plus sombres, nous avons besoin d'une pause.
Les réponses sont toutes là, nous avons juste besoin de poser les bonnes questions.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Barbara m'apporte la gaieté, la joie de vivre. C'est le plus important. Nous avons décidé d'ignorer ceux qui veulent nous faire du mal.
Presque tous les malheurs de la vie viennent des fausses idées que nous avons sur ce qui nous arrive.
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
Nous sommes lucides. Nous avons remplacé le dialogue par le communiqué.
Les gens que nous avons aimés ne seront plus jamais où ils étaient, mais ils sont partout où nous sommes.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
Il y a deux faces de l'argent, une médiocre et triste qui est celle que nous avons connue, et une épanouie et brillante que nous ignorons.
Nous naissons déterminés et nous avons une petite chance de devenir libres.
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Dieu diffère parfois le châtiment que nous avons mérité, mais il finit toujours par recouvrer ce qui lui est dû.
Nous avons tous un don, ne serait-ce que celui d'être un ami sur qui l'on peut compter.
Nous n'avons qu'une vie. Vivons-la avec dignité.
Nous n'avons pas le droit de croire que la liberté peut être conquise sans lutte.
Un bon éclat de rire serait plus efficace que dix de ces comprimés, mais nous avons presque oublié ce que c'est de rire.
Plus l'obstacle est puissant, plus nous avons de gloire à le vaincre; et les difficultés que nous rencontrons sont les demoiselles d'honneur qui déclenchent la vertu.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir, ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris... celle du critique.
Nous n'avons plus rien à faire... il est parti.
Nous ne connaissons jamais que les passions des autres, et que ce que nous arrivons à savoir des nôtres, ce n'est que d'eux que nous avons pu l'apprendre.