C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Restons ce que nous avons toujours été : des gens libres. C'est devenu suffisamment rare pour qu'on s'accroche ne serait-ce qu'à l'idée.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Dieu est un océan, dont nous n'avons reçu que quelques gouttes...
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Nous avons besoin que les pères interviennent, qu'ils réalisent que leur travail ne s'arrête pas à la conception ; que ce qui fait de vous un homme n'est pas la capacité d'avoir un enfant mais le courage d'en élever un.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement de différentes manières.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Les passions sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès.
Le visage humain ne ment jamais : c'est l'unique carte qui enregistre tous les territoires que nous avons habités.
En Espagne, nous avons un dicton sur l'essentiel de la vie: bonne nourriture, bon vin, bon sexe, bon sommeil.
Les critiques se nourrissent de la soupe que nous leur avons préparée. Mais ils crachent dedans. Ca leur fait des digestions aigres.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Les dieux jettent les dés et ne demandent pas si nous avons envie de jouer.
Nous avons tellement de façons complexes d'aimer et un seul mot simple pour l'exprimer.
Nous avons tous Hitler en nous, mais nous avons aussi de l'amour et de la paix. Alors pourquoi ne pas donner une chance à la paix?
Dans les lettres comme dans la politique nous avons besoin d'une Déclaration d'Indépendance, et surtout - ce qui serait mieux - d'une déclaration de guerre.
Nous avons trop aimé les étoiles, pour avoir peur de la nuit.
Nous avons inventé autrui Comme autrui nous a inventé Nous avions besoin l'un de l'autre.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Nous avons tous des secrets que nous gardons cachés aux yeux du monde. Des amitiés que l'on prétend ; des relations que l'on cache ; mais les plus dangereux secrets qu'une personne puisse déterrer sont ceux qu'on garde en nous.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la connaissance. La raison fut une aide ; la raison est l'entrave.
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Seigneur! Nous avons entendu l'appel de celui qui a appelé ainsi à la foi: et dès lors nous avons cru. Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface de nous nos méfaits, et place nous, à notre mort, avec les gens de bien.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
Cet espoir que nous avons tous d'être compris, rassurés, consolés par la nature, l'angoisse crée un vide que la nature remplit, fertilise.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s'avèrent le plus profitable, c'est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
Pour exécuter un homme, nous n'avons pas besoin de preuve de sa culpabilité. Nous avons seulement besoin de la preuve qu'il est nécessaire de l'exécuter.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Antisémite, moi ? Je sors de chez un rabbin, j'ai beaucoup de relations avec la communauté juive, vous et moi avons les mêmes ennemis.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.