Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Le visage humain ne ment jamais : c'est l'unique carte qui enregistre tous les territoires que nous avons habités.
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Nous avons tous Hitler en nous, mais nous avons aussi de l'amour et de la paix. Alors pourquoi ne pas donner une chance à la paix?
Nous avons inventé autrui Comme autrui nous a inventé Nous avions besoin l'un de l'autre.
Nous avons tous des secrets que nous gardons cachés aux yeux du monde. Des amitiés que l'on prétend ; des relations que l'on cache ; mais les plus dangereux secrets qu'une personne puisse déterrer sont ceux qu'on garde en nous.
Nous avons trop aimé les étoiles, pour avoir peur de la nuit.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Les réponses sont toutes là, nous avons juste besoin de poser les bonnes questions.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement de différentes manières.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
Nous avons tellement de façons complexes d'aimer et un seul mot simple pour l'exprimer.
- Nous avons trois petits garçons : neuf, sept et cinq ans. - Oh Dieu du ciel ! Pauvre femme, jamais je n'aurais survécu à ça... - Elle non plus.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Dans les lettres comme dans la politique nous avons besoin d'une Déclaration d'Indépendance, et surtout - ce qui serait mieux - d'une déclaration de guerre.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Nous avons besoin que les pères interviennent, qu'ils réalisent que leur travail ne s'arrête pas à la conception ; que ce qui fait de vous un homme n'est pas la capacité d'avoir un enfant mais le courage d'en élever un.
Seigneur! Nous avons entendu l'appel de celui qui a appelé ainsi à la foi: et dès lors nous avons cru. Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface de nous nos méfaits, et place nous, à notre mort, avec les gens de bien.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Restons ce que nous avons toujours été : des gens libres. C'est devenu suffisamment rare pour qu'on s'accroche ne serait-ce qu'à l'idée.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la connaissance. La raison fut une aide ; la raison est l'entrave.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
Les dieux jettent les dés et ne demandent pas si nous avons envie de jouer.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
Cet espoir que nous avons tous d'être compris, rassurés, consolés par la nature, l'angoisse crée un vide que la nature remplit, fertilise.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Les passions sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès.
Pour exécuter un homme, nous n'avons pas besoin de preuve de sa culpabilité. Nous avons seulement besoin de la preuve qu'il est nécessaire de l'exécuter.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s'avèrent le plus profitable, c'est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
Nous avons deux sortes de bonheurs : ceux que nous obtenons sans faire de tort à personne, et ceux que nous obtenons en poignardant quelqu'un.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
Antisémite, moi ? Je sors de chez un rabbin, j'ai beaucoup de relations avec la communauté juive, vous et moi avons les mêmes ennemis.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Nous avons construit une coalition de conscience, et nous pouvons le faire à nouveau, et nous pouvons aller de l'avant et aider à racheter l'âme de l'Amérique.
En Russie, nous avons toujours considéré les Russes et les Ukrainiens comme un seul peuple. Je le pense toujours.
Nous ne voulons pas détruire les gens. C'est précisément parce que nous préconisons la coexistence que nous avons versé tant de sang.