Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Surtout dans le domaine de la technologie, nous avons besoin d'un changement révolutionnaire, et non d'un changement progressif.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Ce que nous avons vu cette nuit ensemble à Paris, c'est cette capacité de nous mobiliser, nous unir pour vaincre.
La douleur d'une perte vient du bonheur d'avoir pu profiter d'une présence. Les pires deuils sont possibles parce que nous avons aimé.
Nous avons plus de possibilités disponibles à chaque instant que nous ne le pensons.
Nous avons les idées arrêtées dès que nous cessons de réfléchir.
Nous avons besoin du changement.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
La Chine est traditionnellement un pays buveur de thé, mais nous en avons fait des buveurs de café.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Nous en avons assez de manger de la vache enragée avec comme seule perspective l'espoir de goûter au veau d'or.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
Moi et toi, nous avons eu plus hier que quiconque. Nous avons besoin d'une sorte de demain.
Nous avons des raisons de penser que les forces russes ont l'intention d'attaquer l'Ukraine (...) dans les prochains jours. Je suis convaincu qu'il a pris la décision. Nous avons des raisons de le penser. Nous pensons qu'ils prendront Kiev pour cible, une ville de 2,8 millions d'innocents.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Nous n'avons rien à nous dire, tant nous sommes près de l'un de l'autre.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Ils s'efforcent de contrôler les processus technologiques et juridiques comme un moyen de promouvoir leurs propres intérêts. Alors quand nous n'avons aucun contrôle sur nos technologies, ces gens tentent de s'en servir à leurs fins. Cette formule peut conduire à des choses franchement effrayantes.
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] ► Lire la suite
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
Nous avons établi la hiérarchie des sciences d'après le degré de généralité et d'abstraction des phénomènes correspondants.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
Nous avons parlé des mêmes choses qu'à 10 ans 15 ans et 20 ans, c'est à dire nous nous moquions de nous même.
Aux États-Unis, nous avons plus de femmes pauvres que toute autre nation industrialisée.
De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
Nous avons fait le premier pas. Il n'est plus possible d'interrompre notre marche.
Si nous avons appris quelque chose au cours du dernier quart de siècle, c'est que nous ne pouvons pas fédéraliser la vertu.
Nous avons bouleversé la terre d'une manière si violente que nous avons réveillé la férocité des enfants.
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
C'est ce que nous faisons de ce que nous avons, et non ce qu'on nous donne, qui sépare une personne d'une autre.
Nous n'avons pas besoin d'un programme contre la pauvreté mais d'un programme contre les riches.
Demeurer après l'abandon là où nous avons été heureux, quelle détresse pour les amours !
Nous avons la responsabilité d'être conscient des autres.
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.