Il en va toujours de même : chacun ne travaille que pour soi.
- Et pourquoi vous avez posé le carrelage ? Il fallait faire passer les évacuations d'eau, d'abord ! Va falloir tout recasser maintenant. - Ah monsieur Malococsis, j'suis pas architecte moi, j'suis carreleur. On me dit de carreler, je carrèle, on me dit de pas carreler j'carrèle pas.
Qui jette son soulier sur ses bienfaiteurs va balancer dans la soupe distinguée de l'intelligence un gros pavé prosaïque : le Goulag et l'esclavage qu'il désigne.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
Nous avons tous un épiderme sensible aux tziganes et aux marches militaires.
Pour qu'il y ait la paix sur la terre, il faudra que tous les êtres soient intérieurement en paix.
Un autre jour, une autre occasion de prouver que tous ceux qui doutent de vous ont tort.
Vous n'aurez peut-être pas toujours une vie confortable et vous ne pourrez pas toujours résoudre tous les problèmes du monde d'un coup mais ne sous-estimez jamais l'importance que vous pouvez avoir car l'histoire nous a montré que le courage peut être contagieux et que l'espoir peut prendre une vie à part entière.
Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
Qui vit haï de tous ne saurait longtemps vivre.
Qui a un gros nez pense que tout le monde en parle.
Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.
Je ne reçois rien gratuitement. Je paie pour tous mes traitements de beauté.
Les horaires du mois de Ramadan changent chaque année afin que le musulman exprime sa foi en toutes saisons, à toutes les heures de la vie que Dieu lui donne à vivre.
Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l'un fait le malheur de tous.
Un repas équilibré, du point de vue d'un petit garçon, c'est une part de gâteau dans chaque main.
L'autobus est un véhicule dans lequel il y a toujours de la place quand il va dans la direction opposée.
Tous les pays se ressemblent. Tous les amours sont une invitation au voyage. Ce sont les voyages seuls qui diffèrent.
La conscience est un bâton que chacun prend pour battre son voisin.
Celui-là m'enrichit qui me fait voir tout autrement ce que je vois tous les jours.
C'est blesser un peuple au plus profond de lui-même que de l'atteindre dans sa culture et sa langue.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres.
La vie est comme une boîte de sardines ; nous cherchons tous la clé.
Nous savons depuis toujours que le monde est une grande énigme, et qui dit énigme dit aussi que chacun a le droit d'essayer de la résoudre à sa manière.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
C'est chouette cette prolongation de soi par un enfant, c'est pas la peine pour autant de se prolonger par cinq ou huit enfants.C'est ridicule...