L'épine en naissant va la pointe en avant.
Un caractère fort qui s'abaisse va toujours plus loin dans le zèle qu'un faible qui n'a pas à battre monnaie de son abnégation.
Il en va toujours de même : chacun ne travaille que pour soi.
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
Il en va de la lecture comme de toute débauche : fuite en avant, enfoncement sans fin.
Boire ou conduire il faut choisir, mais on ne va tout de même pas rentrer à pied.
C'est pas un mal de ventre qui va guérir un autre mal de ventre.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Tu vas voir à force d'aider les autres, tu vas même plus pouvoir m'aider moi, ça va me retomber dessus encore cette histoire...
Une femme sans homme, horreur, c'est une espèce de grand kangourou qui va partout avec une poche vide.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] â–º Lire la suite
Ce qui est rassurant, c'est qu'un jour ou l'autre, l'épidémie (covid19) va s'arrêter. Donc, on arrêtera de porter des masques. Ça, c'est une certitude.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Le souvenir se garde au coeur, dans un petit coin... le visage, l'image ne durera que ce que va durer votre existence...
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
On va à l'école pour développer sa raison, pour réfléchir par soi-même, pour développer une pensée autonome.
La danse est pour les jeunes filles une précieuse initiation à cet art plus subtil : pressentir ce qu'un homme va faire.
Tu verras dans la vie, quand tout va bien, il y a toujours des Grogneau en embuscade et quand tout va mal, c'est là qu'ils sortent. Le Grogneau, c'est celui qui te pourrit l'existence, celui qui te raconte des enterrements [...] â–º Lire la suite
C'est un peu de nous tous en celui qui s'en va et c'est en celui qui naît un peu de nous tous qui devient autre.
Tu es nul, archi nul, tu es viré de chez viré, tu es né idiot et tu va mourir idiot... quelle klet ce peï trou du cul de merde !
Fortune hâtive va diminuant ; qui amasse peu à peu s'enrichit.
Il y a un acteur dans chaque avocat. C'est par le prisme de ce que l'on est, de notre histoire, que l'on va chercher de l'émotion. Mais nous, on ne peut pas refaire la prise. Et surtout, au cinéma, personne ne joue sa peau : la différence est abyssale.
Qui s'associe avec son ami va droit à l'échec.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
- Et pour le traiteur, j'ai pensé qu'on pourrait prendre Lenôtre. - Pourquoi pas ? Et c'est qui ? - C'est Lenôtre. Mais si vous préférez prendre le vôtre... - Non... On va prendre le vôtre ! - Parfait. - Alors, c'est qui ?
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
On est toujours seul quand ça va mal.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite