Créer, dans l'ordre de la chair, ou dans l'ordre de l'esprit, c'est sortir de la prison du corps. Créer c'est tuer la mort.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Une fille doit être humainement valable, doit avoir un corps parfait, doit satisfaire nos demandes sexuelles sans être pour autant une s... et doit surtout savoir fermer sa putain de grande gueule !
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte.
Je pense souvent qu'une épaule légèrement exposée sortant d'une longue chemise de nuit en satin contient plus de sexe que deux corps nus au lit.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Je ne sais pas ce qui m'inquiète à propos de la mort : sans doute les horaires.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
Que c'est donc vite fait, la mort des autres.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
La relation spirituelle est bien plus précieuse que la physique. La relation physique séparée du spirituel est un corps sans âme.
Si le corps est droit qu'importe que l'ombre soit tordue.
J'ai vu là-bas s'affaisser les peaux, les ventres, j'ai vu se friper les femmes, le délabrement des corps en accéléré, jusqu'au décharnement.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Le gaspillage des ressources est un péché mortel chez IKEA.
Il faut se dégager soi-même de la prison des affaires quotidiennes et publiques.
Le courage des Turcs s'explique par ce fait qu'un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n'en a qu'une.