Il n'y a pas de guerre sans morts.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les promoteurs de la construction européenne avaient comme objectif avoué de créer dans une Europe ravagée par deux guerres civiles sanglantes au cours du XXe siècle les conditions d'une paix durable.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Le seul vainqueur de la guerre de 1812 c'est Tchaïkovsky.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
Israël signifie guerre et destruction et nous, les Américains, sommes derrière cette guerre et j'ai honte d'être américain.
Les églises ne sont-elles pas des dortoirs des vivants aussi bien que des morts ?
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
Toute guerre est un manichéisme.
Invisibles, nos morts ne sont pas des absents : Anges de foyers, ils sont toujours présents.
Si les gens savaient vraiment [la vérité], la guerre serait arrêtée demain. Mais bien sûr, ils ne savent pas et ne peuvent pas savoir.
La guerre est inhérente à l'homme, elle n'est pas à part. L'homme est immaîtrisable.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Faites l'amour, pas la guerre !
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
C'est une erreur fatale d'entrer en guerre sans la volonté de gagner.
Parfois on se fait la guerre parce qu'on s'est aimé plus qu'on aurait dû.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Sachez-le donc : Dieu hait la paix de ceux qu'il a destiné à la guerre !
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
En temps de paix, rien ne sied mieux que le calme, la modestie, l'humilité, mais que vienne la guerre alors prends exemple sur le tigre.
On doit des égards aux vivants ; on ne doit aux morts que la vérité.
Curieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration !
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
Un ami en moins, une guerre en plus.
La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.