Les spéculations purement intellectuelles dépouillent l'univers de son manteau sacré.
Souvenez-vous que chacun vit dans son univers.
L'infini n'existe pas. L'univers est fini quoique illimité. Il n'y a pas de place pour Dieu.
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
Le maître-mot dans cet univers, c'est amour.
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
La Bible nous dit : Dieu donne le monde, l'univers et le cosmos à l'homme pour qu'il les régisse et les domine, ça nous donne l'écologie.
Le coeur humain refuse de croire en un univers sans but.
L'Univers est plus étrange qu'on ne l'imagine !
L'univers ne permet pas la perfection.
Il y a de l'espoir pour tout le monde, c'est ce qui fait tourner l'univers.
L'univers pénètre en nous par les yeux, mais nous n'y comprenons rien tant qu'il n'est pas descendu dans notre bouche.
L'univers est une digestion. Vivre est une action magique.
Quand on dit que l'Univers est infini, il semble surtout inachevé.
Peut-être ne suffisait-il pas de cesser d'appeler relation avec Dieu, ou avec les dieux, la très vieille relation de l'homme et de l'univers, pour qu'elle cessât d'exister.
Il serait malséant de tenir trop ardente rancune au bon Dieu. Songez, Messieurs, qu'il n'a mis que six jours pour créer l'Univers. Et, six jours pour venir à bout d'une tâche de cette importance, c'est un tantinet court !
Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Plus on vieillit et plus on se persuade que Sa sacrée Majesté le Hasard fait les trois quarts de la besogne de ce misérable univers.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Il n'y a pas d'acte de pensée sans violence. Le geste créateur produit une effraction dans un univers au repos.
La compagnie d'un autre peut rendre l'univers bien moins répugnant, les secondes que tu vis moins pesantes et chaque instant passé plus poignant.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Vingt et un an ! C'est chez certains le grand coup d'ailes dans un univers sans frein, sans clôture, sans obstruction, sans défense, sans interdit.
Connaître l'humain, c'est d'abord le situer dans l'univers, non l'en retrancher.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Les découvertes récentes ont anéanti toutes nos illusions sur la simplicité de l'univers.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Il faut varier les horizons, les univers et les avis. Ne laissez jamais vos opinions devenir des verites absolues.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
Un dialogue entre les civilisations peut être considéré comme un dialogue entre l'individu et l'univers.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Les mythes qu'une civilisation se crée spontanément sont proportionnels à ses difficultés et ses souffrances face à l'univers.
Je préférerais dire que l'univers est signicatif, avec des phases de mystères et de vides apparents plutôt que sans signification avec des phases de certitudes apparentes.
Une seule pensée de l'homme vaut plus que l'univers tout entier.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
L'humour n'est qu'un des moyens de se défendre contre l'univers.
Il faut des châtiments dont l'univers frémisse ; Qu'on tremble en comparant l'offense et le supplice.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Dans l'univers Barbie, on séduit avec son corps plus qu'avec ses mots. Et dans le nôtre ?
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
L'univers n'est qu'un vaste océan, sur la surface duquel nous apercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent "connaître" l'univers alors qu'il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.