L'univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu'à une grande machine.
Quand on dit que l'Univers est infini, il semble surtout inachevé.
L'univers pénètre en nous par les yeux, mais nous n'y comprenons rien tant qu'il n'est pas descendu dans notre bouche.
L'univers ne permet pas la perfection.
L'infini n'existe pas. L'univers est fini quoique illimité. Il n'y a pas de place pour Dieu.
Au grand loto de l'universJ'ai pas tiré l'bon numéroJ'suis mal dans ma peauJ'ai pas envie d'être un robotMétro boulot dodo.
Le maître-mot dans cet univers, c'est amour.
Qu'est-ce que la fin d'un monde si ce n'est un simple clin d'oeil d'un univers éternel.
L'amour, c'est quand l'univers à découvrir se ramène à la dimension de nos deux personnes.
La Bible nous dit : Dieu donne le monde, l'univers et le cosmos à l'homme pour qu'il les régisse et les domine, ça nous donne l'écologie.
Le coeur humain refuse de croire en un univers sans but.
L'univers est une digestion. Vivre est une action magique.
Peut-être ne suffisait-il pas de cesser d'appeler relation avec Dieu, ou avec les dieux, la très vieille relation de l'homme et de l'univers, pour qu'elle cessât d'exister.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
L'Univers est plus étrange qu'on ne l'imagine !
Je veux faire une brèche dans l'univers.
Il serait malséant de tenir trop ardente rancune au bon Dieu. Songez, Messieurs, qu'il n'a mis que six jours pour créer l'Univers. Et, six jours pour venir à bout d'une tâche de cette importance, c'est un tantinet court !
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
Connaître l'humain, c'est d'abord le situer dans l'univers, non l'en retrancher.
Vingt et un an ! C'est chez certains le grand coup d'ailes dans un univers sans frein, sans clôture, sans obstruction, sans défense, sans interdit.
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Il n'y a pas d'acte de pensée sans violence. Le geste créateur produit une effraction dans un univers au repos.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Plus on vieillit et plus on se persuade que Sa sacrée Majesté le Hasard fait les trois quarts de la besogne de ce misérable univers.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
La compagnie d'un autre peut rendre l'univers bien moins répugnant, les secondes que tu vis moins pesantes et chaque instant passé plus poignant.
Les découvertes récentes ont anéanti toutes nos illusions sur la simplicité de l'univers.
Je préférerais dire que l'univers est signicatif, avec des phases de mystères et de vides apparents plutôt que sans signification avec des phases de certitudes apparentes.
Il faut varier les horizons, les univers et les avis. Ne laissez jamais vos opinions devenir des verites absolues.
Un dialogue entre les civilisations peut être considéré comme un dialogue entre l'individu et l'univers.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Les mythes qu'une civilisation se crée spontanément sont proportionnels à ses difficultés et ses souffrances face à l'univers.
Il faut des châtiments dont l'univers frémisse ; Qu'on tremble en comparant l'offense et le supplice.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
L'humour n'est qu'un des moyens de se défendre contre l'univers.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Dans l'univers Barbie, on séduit avec son corps plus qu'avec ses mots. Et dans le nôtre ?
Une seule pensée de l'homme vaut plus que l'univers tout entier.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
L'univers n'est qu'un vaste océan, sur la surface duquel nous apercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
L'univers tout entier n'est que l'empreinte de la bonté divine.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent "connaître" l'univers alors qu'il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.