Il faut des châtiments dont l'univers frémisse ; Qu'on tremble en comparant l'offense et le supplice.
Il n'y a pas une seule offense qui n'ai été associée au nom de l'homme.
Etre privé de quoi que ce soit - quel supplice ! Etre privé de tout - quel débarras !
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Mon amour pour toi n'a fait que grandir depuis le premier jour : sous le figuier impérial il tremble et rit dans les étincelles de toutes ses forges quotidiennes. Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi [...] â–º Lire la suite
Je tremble toujours de n'avoir écrit qu'un soupir, quand je crois avoir noté une vérité.
Chacun admire le passé, regrette le présent et tremble pour l'avenir.
Tu n'es jamais revenue. Ta voix tremble dans ma mémoire comme la lune dans un seau d'eau.
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
Un père en punissant, Madame, est toujours père : Un supplice léger suffit à sa colère.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Celui qui a fait un naufrage tremble devant des flots tranquilles.
L'offense la plus fâcheuse est d'être offensé par un ami.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
Mener grand bruit à propos d'une offense reçue n'en diminue pas la douleur, mais en accroît la honte.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Tu es un champion. Quand tu cours, le ciel s'ouvre, la terre tremble et les simples mortels s'écartent pour te laisser la victoire. Je te reçois dans le cercle des gagnants où je pose un manteau de fleurs sur ton dos.
Quand on a une fois offensé un Corse, il ne faut se fier à lui ni durant ni après sa vie.
L'amour-propre offensé ne pardonne jamais.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
Qui une fois a offensé un Corse doit s'en méfier toute sa vie.
Rien n'est facile un jour ou l'autre pour personne. Et des milliers de pages ne suffiraient pas à décrire le tourment. La terre tremble et engloutit par centaines des milliers d'humains. Alors il faut faire pousser des fleurs sur sa merde.
L'amour-propre offensé ne raisonne pas.
Nous sommes généralement ainsi : plus humiliés d'un service qu'on nous rend que d'une offense qu'on nous fait.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
L'homme tremble devant les maux qui ne l'atteindront pas et pleure continuellement les biens qu'il n'a pas perdus.
Un supplice bien réussi justifie la justice, dans la mesure où il publie la vérité du crime dans le corps même du supplicié.
Il y a du supplice dans la passion, le mot l'indique.
Il y a certaines choses où la médiocrité est intolérable : la poésie, la musique, la peinture, l'éloquence publique. Quel supplice d'entendre pompeusement déclamer un discours glacial, ou des vers médiocres dits avec toute la pompe d'un mauvais poète !
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] â–º Lire la suite