Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Chaque langue est infiniment riche et propose une grille de l'univers qui lui est propre.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
A sept ans, on est facilement heureux. Et quand on est heureux, on croit que tout l'univers l'est aussi.
Tout parle dans l'univers ; Il n'est rien qui n'ait son langage.
Tout débutaDans l'arythmie,Le chaos.Des vents erratiques,S'emparaient de l'univers,L'intempérie régna.L'indéchiffrable détonation,Fut notre prologue.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
L'univers à été créé par Dieu, selon des lois que l'homme suit plus ou moins. La religion a été créée par l'homme, selon des lois que Dieu doit suivre. Il ne faut pas confondre l'Islam avec le Coran, n'est-ce pas ?
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Lisez donc les poètes, Leurs poèmes constituent un univers en suspens.
L'univers est suspendu à un baiser, l'univers tient dans un baiser.
Il y a dans l'univers, beaucoup de créatures qui volent très haut dans le ciel : certains y sont arrivés en recourant à leurs propres ailes, d'autres se sont fait porter là-haut par un coup de vent.
Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
La perfection totale de l'oeuvre qui est un tout, un univers en soi et qui vous fait écrier : "Il doit y avoir un Dieu ! C'est Dieu qui s'exprime par cette oeuvre !" C'est si totalement inexplicable, la perfection...
Faire du jardinage, c'est participer activement aux mystères les plus profonds de l'univers.
Notre âme et l'univers ne sont en rien distincts l'un de l'autre; ces deux termes ne signifient qu'une même chose, la somme des émotions possibles.
L'expérience m'apprit que les bonnes choses de l'univers ne le sont que suivant l'usage que nous en faisons.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Dans tout l'univers ne reste immuable que l'esprit.
La circonférence est dans le point, le fruit dans la graine,Dieu, l'infini, dans la finitude : sage est celui qui Le cherche au-dedans de l'univers fini.
L'univers n'est pas susceptible de désordre, nous, si.
L'homme doit comprendre son univers pour comprendre son destin.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Dieu est la plus haute mesure de notre incapacité : l'univers, l'espace lui-même, ne sont pas si inaccessibles.
L'injustice est le principe même de la marche de cet univers.
Un écrivain, c'est un inventeur. Il doit être capable de recréer totalement un univers à lui.
Le reconnaître, malgré son état pauvre et abject, pour le Dieu et le souverain maître de l'univers.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes seuls dans l'Univers.
Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Chuck Norris lui en a donné 6.
Au champ de l'univers, tu cueilleras ce que tu sèmes.
Nous sommes le seul animal qui soit surpris de l'univers, et qui s'étonne tous les jours de n'en être pas plus étonné.
Quand l'homme comprendra-t-il qu'il n'est pas un dieu, mais une toute petite poussière dans l'univers ?
Nous étions comme deux univers qui semblaient s'opposer, destinées que rien n'aurait pu distraire.
Je ne veux point fouiller au sein de la nature,Je ne veux point chercher l'esprit de l'univers,Je ne veux point sonder les abîmes couverts,Ni desseigner du ciel la belle architecture.
Il y a plus de pays lointains à découvrir en soi que dans l'univers.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Il connaît l'univers et ne se connaît pas.
L'imagination est à l'esprit ce que l'univers est à la Terre.
De quel côté du zéro l'univers se trouve-t-il ?
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Rien n'est en dehors de l'homme et il ne peut explorer l'univers qu'en s'y projetant.
Le sociologue essaye de faire savoir ce que l'univers du savoir ne veut pas savoir, notamment sur lui-même.
Tenir l'univers dans ses bras, c'est tenir du vent.