Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] ► Lire la suite
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Tous ceux-là qui prétendent avoir quelque chose à dire ne comprennent jamais ce qu'on leur dit.
Ne vous dites pas que vous allez construire le plus grand mur jamais construit. Placez une brique à la fois aussi parfaitement que vous le pouvez. Faites cela tous les jours, et bientôt vous aurez un mur.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] ► Lire la suite
Tous les gens sont mégalomanes. Ceux qui le montrent, on les traite de malades ; ceux qui le cachent, de modestes.
Quelque part dans une forêt, quelqu'un a fait cette observation : " Que les civilisés sont étranges. Ils ont tous des montres, mais aucun n'a jamais le temps.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux.
Tous les jours, je crée, c'est ma drogue, ma nourriture.
Les corporations conservent, parce qu'elles sont faites pour conserver ; mais elles n'inventent pas, parce qu'on n'invente pas en corps. Tous perfectionnent ce qu'un seul invente.
Tous les cigares finissent en fumée.
Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ?
Pour être heureux en ménage, il faut être ou homme de génie marié à une femme tendre et spirituelle, ou se trouver, par l'effet d'un hasard, tous les deux excessivement bêtes.
La plus grande calamité pour l'état c'est lorsque les gens sont tous progressistes.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Et tous deux, par-delà la Méditerranée, les confessions, les idéologies, l'espace et le temps, avaient en commun le bien le plus précieux de la vie : l'amitié.
Il reste très peu de marxistes dans le monde... ils sont tous dans les universités américaines.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Comment oublier cette certitude d'être indispensable à tous, et cela sans orgueil !
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
Comme tous les autres arts, celui de la jouissance n'a pas de limites.
Il me semble que nous regardons tous trop la Nature et vivons trop peu avec elle.
La tombe est un obstacle à tous les regrets, à tous les pardons.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
On tue les autres, tous, un petit peu. Sur terre, c'est ce qu'on fait ; on tue le coeur des autres...
Liberté ? Nom donné le plus souvent à tous les sentiments inutiles. Ou à une dispersion à justifier.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l'ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
On se lasse de tout, de tous, même de soi-même. Non sans toutefois se plaindre de la brièveté de la vie.
Presque tout est, presque toujours, autre que ce que presque tous les hommes s'imaginent.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Il y a des boniches dans tous les milieux... c'est une mentalité, la boniche... ce n'est pas un état.
Tous les enfants n'ont pas l'ancre d'une famille solide.
L'exemple est le plus grand de tous les séducteurs.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Tous les enfants, vous le savez, sont des navires qu'un proverbe pareil aux brises les plus douces conduit, syllabe après syllabe, au continent où les pingouins dorés racontent des poèmes.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
On naît tous avec un certain fonds de folie à dépenser ; heureux qui le dépense en détail dans sa jeunesse !
Dieu ne peut pas répondre à tous ceux qui l'appellent. Il est comme un garçon dans un restaurant. Il a trop de tables à servir.
D'une pensée géniale on peut supprimer tous les mots.
Les parisiens font l'amour tous les jours et n'ont pas le temps de travailler ; les Américains travaillent tout le temps et n'ont pas le temps de faire l'amour.
L'âne à la cicatrice indélébile, qui a écarté d'un trait tous ses amis.
Pensez à tous les problèmes, à tous les défis auxquels nous sommes confrontés. La solution à chacun commence par l'éducation.
Je vis ma vie avec amour. Je vis ma vie avec compassion. Je vis ma vie en espérant le meilleur pour absolument tout le monde, peu importe leur sentiment envers moi. Et quand vous vivez de cette façon, il est incroyable de voir à quel point tous les jours peuvent être beaux.
Profitons des opportunités offertes par l'action climatique et jetons les bases d'un avenir plus prospère et sûr pour tous.
Tous les vices politiques ne sont pas des vices moraux, et tous les vices moraux ne sont pas des vices politiques.
La mode est comme la nourriture. Vous n'êtes pas obligé de vous en tenir au même menu tous les jours.