Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Si quelqu'un invente un pistolet à rayons qui supprime tous les liftings à Beverly Hills, je veux être là quand ils appuieront sur la gâchette.
Il n'y a que les imbéciles pour faire leur lit tous les jours.
Il faut feuilleter tous les livres et n'en lire qu'un ou deux.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Je n'ai pas lu les critiques plus tôt dans ma carrière, mais je les lis maintenant que je suis plus âgé. Je les lis tous.
Si Dieu descendait sur la Terre, tous les peuples se mettraient a genoux, excepté les Français qui diraient : " Ah ! Vous êtes là ! C'est pas trop tôt ! On va pouvoir discuter un peu !
J'aime les amis qui ont des esprits indépendants car ils ont tendance à vous faire voir les problèmes sous tous les angles.
Tous les pères sont les mêmes ! Vient toujours un moment où ils ne voudraient pas être regardés par leur fils avec les yeux qu'ils leur ont faits.
Tous les orateurs de talent sont enclins à considérer leurs auditeurs comme des mineurs.
La charrue est le fondement de tous les arts.
L'amour sans la pudeur, c'est quoi ? Est-ce que c'est boire de tous les vins et dans la même coupe. Ou bien boire du même vin mais chacun dans sa coupe.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
- Vous n'avez pas peur ? Tous ces hommes en face de vous qui ne pense qu'à une seule chose ! - Ne vous inquiétez pas. Je ne les laisserai pas vous violer.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Il n'y a pas d'oeuvres populaires destinées à un public spécifique, peu ou moyennement cultivé. Les oeuvres populaires doivent s'adresser à tous les publics et être assez accessibles pour être reçues par tous.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
Gagner ne suffit pas. Tous les autres doivent perdre.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
Si tous les gens étaient sages et bons, il ne se passerait rien et la terre semblerait inhabitable.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Prolétaires de tous les pays, je n'ai pas de conseils à vous donner.
Entre vrais risques et fausses peurs, mieux vaut consommer sainement, fuir le confinement et aérer tous les jours sa maison.
L'ordre est la clé de tous les problèmes.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
Dans le showbiz, on vit tous les jours dans la déception permanente des choses qui ne se réalisent pas. Je fatigue... J'ai de petits problèmes de santé avec des cervicales qui m'handicapent terriblement.
Tous les progrès de communication rendent l'ennui encore plus terrible.
Mars, Vénus, Saturne, ce qui m'étonne ce n'est pas qu'on ait découvert tous ces astres lointains, c'est qu'on connaisse leur nom.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.
La mode est comme la nourriture. Vous n'êtes pas obligé de vous en tenir au même menu tous les jours.
En écrivant, je modélise tous les héros après moi-même. Bien sûr, il est difficile de les rendre aussi merveilleux que moi, mais je m'approche le plus possible.
Tous deux se font du mal : celui qui promet trop et celui qui attend trop.
On voit évidemment que toutes les religions ont emprunté tous leurs dogmes et tous leurs rites les unes des autres.
Tous les hommes ont l'air ridicules en chaussettes noires et pantoufles.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Quand chacun peut faire ce qu'il veut et ce que lui inspire son égoïsme, alors tous luttent contre tous, et donc le chaos règne.
Une société écologique est une société multiple qui permet à tous de se développer dans le respect des différences, à condition évidemment que chaque membre de la communauté respecte les règles de vie indispensables à la cohabitation.
Tous ceux à qui j'ai enseigné l'art invincible De bander l'arc et de lancer le trait M'ont finalement pris pour cible.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
Il n'y a qu'un moyen de salut : prends à ta charge tous les péchés des hommes.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Tous les sentiments que nous dominons sont légitimes, tous ceux qui nous dominent sont criminels.
Comme nous le savons, le pardon de soi-même est le plus difficile de tous les pardons.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Lire, c'est voir le monde par mille regards, c'est toucher l'autre dans son essentiel secret, c'est la réponse providentielle à ce grand défaut que l'on a tous de n'être que soi.
Que le don absolu d'un être à un autre, qui ne peut exister sans réciprocité, soit aux yeux de tous la seule passerelle naturelle et surnaturelle jetée sur la vie.