Nous cherchons tous le temps perdu.
Le diplomate et le prestidigitateur portent un chapeau haut-de-forme. Tous les trucs de l'un et de l'autre sont déjà dans le chapeau et sont connus de tous les autres diplomates et de tous les autres prestidigitateurs.
Etre aimé, c'est d'abord être choisi de façon indue par une adhésion, un acquiescement total. Aucune mesure ne pourra abolir cette part d'arbitraire qui fait d'un être le centre unique de mon attention au détriment de tous les autres.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Il me fut cruel déjà de penser que les hommesÉtaient tous creux, serviles, jamais sincères,Mais c'était pire, moi confiante dans mon propre coeur,D'y découvrir aussi la même corruption.
Comme pour un créateur de mode, vous avez des délais très précis à respecter donc vous devez vous renouveler constamment tous les trois ou six mois. Quand on y pense, c'est tellement intense.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
Tous les hommes sont écrivains, certains deviennent des auteurs.
Tous les dos se courbent ; ils étranglent de rire, ils étouffent, ils n'en peuvent plus.
Nous convoitons tous la richesse, mais pas ses périls.
Vous êtes défini par ce que vous êtes, par vos choix dans la vie, en tous points, pas seulement en faisant des films.
Nous sommes tous des Juifs allemands.
J'ai pénétré bien des mystères,Dont les humains sont ébahis :Grimoires de tous les pays,Etres et lois élémentaires.
Les hommes qui croient réellement en eux-mêmes sont tous dans des asiles d'aliénés.
Plus d'une centaine de films qui tous ne furent pas des chefs d'oeuvre. Certains ne sont même pas sortis en France, d'autres, je veux les oublier, dit-elle. J'ai souvent dit "oui" à n'importe quelles conditions.
Pour bien louer et pour être loué, de tous esprits tu dois être alloué.
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Le pire de tous les auditeurs est celui qui ne fait qu'écouter.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Une remise de décorations est l'instant privilégié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d'amabilités qu'on déversera plus tard sur son cercueil.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
La force des Américains : leur volonté d'être les premiers dans tous les domaines, la simplicité de leurs relations.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Le mariage, qui est un impératif catégorique pour toutes les femmes, devrait être absolument proscrit à tous les hommes.
Naître c'est se suicider. Nous nous suicidons tous.
Un jour, on a demandé à Gainsbourg s'il avait quelqu'un de moins de trente ans à statufier et il a dit quelque chose qui m'a bouleversée : Ce serait France Gall. Ce serait une immense statue en sucre d'orge et tous les enfants viendraient lui lécher les doigts.
En essayant de confondre vainqueurs et vaincus dans leurs mensonges on s'attire des ennemis de tous côtés.
Ils aimaient la montée en ivresse. Le largage des amarres terrestres. Où tous les rêves étaient possibles.
Personne ne peut se comparer à Ronaldinho. Je me souviens de ses jeux, de ses dribbles. Je me souviens de lui remportant tous les titres au Camp Nou. Il a marqué l'histoire au Barca, il a marqué l'histoire avec le Brésil et il continue de marquer l'histoire.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Les bibliothèques devraient être ouvertes à tous sauf aux censeurs.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Des nuits et des nuits j'ai rêvé d'un pays d'oranges, où langue, religion, couleurs, goûts, feraient tous le même bouquet. Celui des vraies oranges, celles d'avant. Tout le monde s'en souvient.
C'est vrai qu'en France, les femmes mettent moins de choses. Si elles ont un collier, elles ne mettent pas de boucles d'oreilles; si elles ont du vernis à ongles, elles ne mettent pas toutes leurs bagues et tous leurs bracelets.
Je suis censé vous convaincre, pendant deux heures, que je suis quelqu'un d'autre. Maintenant, si vous savez tout de ma vie, si vous pensez que vous m'avez compris et que vous connaissez tous mes secrets, comment vais-je jamais vous convaincre que je suis quelqu'un d'autre ?
Sur la terre, il y a de la place pour tous.
La maille, je l'ai commencée par hasard, parce que je voulais à tout prix quelque chose de très petit. Et c'est vrai que l'on a tous quelque chose qui nous touche. Moi, c'était le tricot, pour la tendresse, la douceur.
Adolescente, je ne voulais pas être moi; Je voulais être plusieurs personnes différentes. J'ai peut-être réalisé qu'ils vivaient tous en moi et que si je parvenais à communiquer avec eux, ils deviendraient des aspects de moi.
Je veux m'assurer que tous ceux qui ont un emploi le souhaitent.
Personne n'a de chance tous les jours.
Dieu ne paye pas tous les samedis.
Nous avons tous notre petite chose, je pense.
Non : Ce mot n'existe pas dans la langue japonaise. Il est trop douloureux pour être prononcé tel quel. Alors on use de tous les stratagèmes pour le faire comprendre sans le dire.
Je me sens mieux dans les matériaux doux et naturels tels que le coton et la soie. Je porte des collections de tous les designers. Ils ont tous des coupes exceptionnelles et des matériaux extrêmement agréables.
Tous les sots sont opiniâtres, et tous les opiniâtres sont des sots.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Nous avons tous un livre en nous, cet ouvrage est une page de l'humanité.
Sous les chaînes, l'amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
Tout ce qui affecte l'un directement affecte tous indirectement.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.