Si l'on veut prévenir les délits, il faut faire en sorte que les lois soient claires et simples, et que tous les membres de la nation unissent leurs forces pour les défendre, sans qu'aucun puisse travailler à les détruire.
Il n'y a pas de tiques comme les poli-tiques.Des sangsues tous.
J'entends que toutes les femmes soient communes à tous les hommes, et fassent des enfants avec qui voudra.
Tous les mots qui sont dits ne méritent pas d'être pesés sur une balance d'or.
J'ai cherché à acquérir toutes sortes de connaissances ; j'ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, de ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l'aveuglement et l'erreur.
J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Puis, las d'amour, levant les yeux languissamment,Nous avons eu tous deux un long tressaillementSous la sérénité du rayon planétaire.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
Nous luttons tous. Je ne dis pas que la vie d'une femme réussie est sans lutte. Mais cela ne signifie pas que cela doit être misérable.
C'est une chose tres differente que d'aimer ou que de jouir; la preuve est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit le plus souvent sans aimer.
Dès qu'on aura bien conçu que tous doivent s'occuper du bonheur de tous, le plus difficile sera fait.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
Quel est l'objet de l'art ? Si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication immédiate avec les choses et avec nous-mêmes, je crois bien que l'art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes, car notre âme vibrerait alors continuellement à l'unisson de la nature.
De tous temps les faibles ont fait les frais de conflits entre les forts.
Quoi point d'argent ? Et de l'ambition ! Pauvre imprudent ! Apprends qu'en ce royaume Tous les honneurs sont fondés sur le bien, Que rien n'est rien, que de rien ne vaut rien.
Je pense que nous avons tous de la lumière et de l'obscurité en nous.
Prolonge la pensée de l'interlocuteur et montre que ses soucis sont les vôtres. Applicable à tous les domaines.
Tous les vrais patriotes se retrouveront au paradis.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les déchaîner sur le monde ; c'est les transformer en nous et chez les autres.
Presque tous les écrivains seraient millionnaires s'ils touchaient uniquement leur pourcentage d'auteur sur les livres invendus.
Sans contredit, ce n'est pas une des moindres supériorités de Chopin d'avoir consécutivement embrassé tous les jours sous lesquels pouvait se présenter ce thème, d'en avoir fait jaillir tout ce qu'il a d'étincelant, comme tout ce qu'on peut lui prêter de pathétique.
Quand le grand aide le petit, tous les deux sont sauvés.
Tous les événements ne tiennent qu'à un cheveu.
Alexander McQueen était l'un des plus grands créateurs de mode de sa génération. Son génie, parfois provocateur, admiré et salué de tous, ouvrait sans cesse de nouvelles perspectives. Visionnaires et avant-gardistes, ses créations s'inspirent à la fois de la tradition et de l'hyper-modernité intemporelle.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
Nous ne pouvons pas tous être les maîtres, et les maîtres ne peuvent pas tous être fidèlement servis.
La prospérité est insatiable chez tous les mortels.
Tous les jours d'ivresse ont leur lendemain.
Tous ceux qui savent peu veulent montrer partout ce qu'ils savent.
On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
Comment susciter l'envie de lire ? La réponse est simple : par tous les moyens, car ils sont tous bons.
Alors que la présidence de Trump continue, il y aura une transcendance du pouvoir et de la culture et de la vision de la scène musicale, le monde de l'art qui trouvera une voix et donnera de l'espoir à nous tous.
L'ennui, si vous voulez donner le bon exemple à vos enfants, c'est que vous risquez de vous priver de tous les plaisirs de votre âge.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
Se vouloir délivrée ! Sentir tous ses cris qui ne sont pas poussés. Ses sanglots étranglés.
L'ambition, s'agissant de l'école, est qu'elle permette la réussite et l'épanouissement de tous ou, pour reprendre la belle formule de Paul Langevin, "la promotion de tous et la sélection des meilleurs."
J'aime les pauvres mots de tous les jours, ils sont si tendres, si pâles !
Je remercie vraiment tous ceux qui sont là pour me donner l'opportunité d'être aimé.
Mais le plus cher mais nonLe moins cruelDe tous nos souvenirs, la pluie d'étéSoudaine, brève.
Nous nous inventons tous. Certains d'entre nous ont juste plus d'imagination que d'autres.
L'univers concentrationnaire est un vaste continent dont nous ne connaissons pas encore tous les recoins.
De tous les péchés, l'avarice est le plus avantageux.
Dans tous les maux qui nous arrivent, nous regardons plus à l'intention qu'à l'effet. Une tuile qui tombe d'un toit peut nous blesser davantage mais ne nous navre pas tant qu'une pierre lancée à dessein par une main malveillante.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Quand on pense à la photographie de mode, c'est un rêve. C'est comme si nous voulions tous être ces femmes. Nous voulons porter ces robes.
L'amour nous rend tous fous, petits et grands.
Tous les débauchés sont des saints qui s'ignorent.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.