- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.
Rita ma bien aimée, tu as longtemps été mon rêve et aujourd'hui notre avenir brille comme le soleil sur la rosée du matin. Je fais le voeu devant toi... Dexter c'est pas une licorne que t'épouse.
Tant que les mots restent en toi, ils sont à toi, sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Pour les gens c'est tout ce que j'ai, ma beauté. La beauté n'existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?
Ce que tu ne peux emporter avec toi, donne-le au pauvre.
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Personne ne fait d'erreurs volontairement Hanna. On essaie toujours de faire au mieux, on essaie toujours de faire les meilleurs choix. Ce que je n'arrive pas à me pardonner, c'est de ne plus être là pour toi quand tu en as besoin.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
- Et toi, comment tu t'appelles ?... Toi ?... Korben... - Leeloo Mina Lekatariba Laminatcha Ekbat D Sebat. - Bien, d'accord. Tout ça c'est ton nom.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
Ami, j'arrête là. Si tu veux lire encore,Va, toi-même deviens l'écriture et l'essence.
- Ne flirte pas avec moi, Katherine. Je ne suis pas Damon, je n'ai pas passé 145 ans à être obsédé par toi. - Vu ton choix de femmes, j'aurais dit le contraire.
Je t'aime, - loin de toi ma pensée obstinée,Et, par l'instinct d'amour à l'amour ramenée,Reviens vers toi, voltige alentour de ton cou,De tes yeux, de tes seins, comme un papillon fou,Et, grisé de tourner dans ton cercle de femme,Reste des jours entiers sans rentrer dans mon âme...
Le fait est que je ne suis qu'un étranger pour toi...
Tâche de te tirer toi-même du pétrin.
Pour toi la terre répand l'odeur de ses fleurs, pour toi rient les vagues de la mer.
Tu n'apporteras jamais de faux témoignages ; fais-toi seulement l'écho des racontars publics.
Agis pour Dieu, il agira pour toi.
Conduis-toi sur la terre comme un voyageur et comme un étranger que les affaires du monde ne regardent aucunement.
Oublie un peu tout ces idiots, ils verront jamais que ce qu'ils veulent voir, même si tu voulais tout changer en toi, tout ce que tu es, ça ne leur suffirait pas, ils se foutent que tu changes.
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
J'ouvre les yeux et c'est pour toi que je veux vivre, mon amour.
Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Ne cesse pas de reculer derrière toi-même.
Étant utile aux autres hommes, tu es utile à toi-même.
Clay, ta réputation était méritée. Mais la mienne... la mienne ne l'était pas. Et là j'étais avec toi.
L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.
Et c'est un parfum que penser à toi,Le dossier sur ton compte est complet,Sauf ce que nous avons omis de faire,Par mille baisers de fond.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
Adresse-toi toujours aux dieux étrangers. Ils t'écouterons en priorité.
Libre d'amour, je suis libre d'aimer Libre de toi, rien ne doit m'arrêter Et si tu restes malgré moi dans mon coeur Dès demain, je t'oublie ou je meurs.
Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
Crains, malheureux, et défie-toi de ton espérance même.
Je t'aime. J'aime absolument tout chez toi... Mais là j'ai besoin d'une chose, et j'peux pas la changer, ni te demander de changer, j'veux pas que tu changes.
Quand on te loue, n'oublie pas de te juger toi-même.
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
- En 62, Claude écrit une chanson, je t'aide, c'est une saison... J'attend ! - Heu... L'automne ? - Ouais, j't'en foutrais des automnes ! Aller casses-toi t'iras passer l'hiver ailleurs...
- Et avec toi c'était comment ? - ... Absolument fabuleux !
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
Garde-toi des impostures du prétendu patriotisme.
- Je ne me suis pas présenté : Mason Lockwood. - Damon. - Je sais, j'ai entendu que du bien sur toi. - Vraiment ? C'est bizarre. Parce que j'suis un p'tit con.
Mets-toi au bord de la route pour qu'on puisse t'aider car si tu te mets dans la brousse la faim et la soif vont te tuer.
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
Quand tu seras le maître des autres hommes, souviens-toi que tu as été faible, pauvre et souffrant comme eux.