- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Quand l'amour croît en toi, crois en lui.
Cesse de croire et instruis-toi.
Y a que toi pour croire que « C » ça veut dire coït, en fait « C » ça veut dire connasse !
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.
Au premier baiser un univers nouveau s'ouvrira devant toi et la vie, de ses mille rayons, pénétrera ton coeur extasié.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Nous avions toi et moi, acquis la réputation d'être inséparables, obsessionellement attentifs l'un à l'autre.
- Tu, tu veux rigoler, hein Blondin, tu veux me faire une farce avoue le hein ?! - Ça c'est pas une farce c'est une corde. Dépêches toi de passer ta tête là-dedans Tuco.
Si j'aime véritablement une personne, j'aime toutes les autres, j'aime le monde, j'aime la vie. Si je puis dire à quelqu'un : je t'aime, je dois être capable de dire : en toi j'aime chacun, à travers toi j'aime le monde, en toi je m'aime également.
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
Une actrice m'a conseillé une fois, 'Assure toi de faire ta propre lessive - cela te gardera honnête'.
O toi qui es couvert d'un manteau !Lève-toi et avertis !Ton Seigneur, glorifie-le !Purifie tes vêtements !Et fuis l'abomination !Ne donne pas pour amasser !Et attends avec patience ton Seigneur !
Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes.
- J'adore Picasso !- Tais-toi, tu vas faire monter les prix.
Eusses-tu soixante conseillers, consulte-toi pourtant toi-même.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.
- Quoi ? - Toi « quoi » ? - ... Ben moi aussi. - « Toi aussi » quoi ? - Je t'aime !
Je t'aime et tu feins de m'ignorer. Je veux croire que tu feins de m'ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d'allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c'est toi qui m'adresses la parole.
"Tu aimeras ton prochain..." Et pourquoi ne mépriseras-tu pas ton prochain comme toi-même ?
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
Tout est vanité, regarde-toi ; et ainsi le prédicateur est vanité aussi.
Reste assis là et nie tout: le cigare entre tes dents, le jour dans tes yeux, la peau sous tes vêtements. Nie, nie, nie, et recueille-toi comme une bombe dans chacun de tes non, et ne t'arrête jamais d'être sur le point d'éclater, et n'éclate jamais.
Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s'y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.
Tu es fatigué? Tu ne crois pas que toute l'équipe de tournage est fatiguée aussi? L'équipe qui est ici deux heures avant toi, et qui sera aussi ici deux heures après ton départ, et qui sera payée, dans tous les cas, le 1/100 de ce que tu es payé!
- Et donc toi tu es ? - Lesb... euh j'veux dire Emily !
Tu as tout donné de toi pour m'aider à devenir moi-même.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Hâte-toi lentement.
Délivre-toi de toute vanité, en revanche cultive l'orgueil, c'est une question d'honneur. Tu auras à te méfier des très riches qui dépensent beaucoup d'argent pour garder les apparences de la pauvreté.
Attache-toi au sage qui réprouve tes fautes.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Pas de familiarités avec toi-même !
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Ris et le monde rit avec toi. Pleure et tu pleures toute seul.
Il lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi.
Si une chose est possible à l'homme, dis-toi qu'elle est à ta portée.
Notre Seigneur! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.