Jamais deux sans trois. Cela serait l'épitaphe de l'humanité, qui pourrait valoir aussi pour les guerres mondiales.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
La solitude serait un endroit idéal si on pouvait choisir les gens qu'on évite.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Certaines rudesses de forme sont garanties de l'intégrité de la pensée. Il n'est qu'une façon de dire, et pourquoi serait-elle plaisante !
En fait, si je dénonce, mon arme serait plutôt l'ironie.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
C'est comme d'être dans un train qui roule à 300 km/h. Ce serait vraiment, vraiment très chouette de descendre et de rester sur le quai une petite minute.
Il faut toujours prévoir l'histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c'était inévitable.
Tout serait tellement plus facile, s'il n'y avait cette obligation d'expliquer, et l'expérience toujours renouvelée que rien ne s'explique, et pas même à soi.
Ce qui est chouette dans le fait de ne pas avoir d'argent, c'est qu'on peut imaginer comme tout serait parfait si on en avait.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
La seule chose intelligente à faire serait d'abonder dans le sens du destin.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
Si Jupiter foudroyait tous les pécheurs, il serait bientôt à court de foudre.
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Il est heureux que la proportion de gens intelligents soit faible ; si tous l'étaient, rien ne serait possible.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux.
Comme la neige serait monotone si Dieu n'avait créé les corbeaux.
La lune serait habitée, on n'oserait plus bronzer à poil sur les balcons.
La vie serait bien plus simple si j'étais croyant, je me poserais moins de questions.
A égalité avec "millénaire" et "tendance", le mot "extrême" est le plus indigestiblement charrié de cette époque qui ne serait probablement pas aussi formidable si elle n'était d'abord la nôtre.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Dieu est-il le rêve de l'humanité ? Ce serait trop beau. L'humanité est-elle le rêve de Dieu ? Ce serait abominable.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s'il y en avait !
On dit que le premier amour est toujours le dernier il est clair qu'il ne serait pas devenu ce qu'il a été s'il ne l'avait pas croisée...
Si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart.
Si l'erreur est une vérité provisoire, pourquoi la vérité ne serait-elle pas une erreur qui dure ?
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Dans certains théâtres d'essai, on serait tenté de prendre parfois la rampe de scène pour un garde-fou.
La nation française serait plus sage si elle avait moins d'esprit.
Notre tête ne serait-elle pas assez grande pour contenir à la fois la mémoire et imagination ?
Un moyen de réduire les impôts serait d'organiser une élection chaque année, car il semble que l'année des élections il n'y ait jamais d'augmentation d'impôts.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
Qu'est-ce que la chute ? Si c'est l'unité devenue dualité, c'est Dieu qui a chuté. En d'autres termes, la création ne serait-elle pas la chute de Dieu ?
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
L'homophobie n'est pas condamnable parce qu'elle serait une critique de l'homosexualité, mais parce qu'elle exprime la haine des homosexuels.
Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.
Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
Si les passions et les rêves ne pouvaient pas créer des avenirs nouveaux, la vie ne serait qu'une duperie insensée.
Les meilleurs, à vingt ans, ont le goût de tout transformer. S'ils gardaient cette ferveur quand ils ont vieilli, tout serait sauf.
- Ce serait la première fois que vous embrasseriez quelqu'un ? - Non, j'avais un chien. - Un chien ? - Il m'embrassait lui !
La mort, ce serait le rêve si, de temps en temps, on pouvait ouvrir l'oeil.