La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Si Jupiter foudroyait tous les pécheurs, il serait bientôt à court de foudre.
Plus je vois les hommes, moins je les aime ; si je pouvais en dire autant des femmes, tout serait pour le mieux.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Tout serait tellement plus facile, s'il n'y avait cette obligation d'expliquer, et l'expérience toujours renouvelée que rien ne s'explique, et pas même à soi.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
La lune serait habitée, on n'oserait plus bronzer à poil sur les balcons.
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
La vie serait bien plus simple si j'étais croyant, je me poserais moins de questions.
Un gouvernement serait éternel à la condition d'offrir, tous les jours, au peuple un feu d'artifice et à la bourgeoisie au procès scandaleux.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Dieu est-il le rêve de l'humanité ? Ce serait trop beau. L'humanité est-elle le rêve de Dieu ? Ce serait abominable.
A égalité avec "millénaire" et "tendance", le mot "extrême" est le plus indigestiblement charrié de cette époque qui ne serait probablement pas aussi formidable si elle n'était d'abord la nôtre.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
La nation française serait plus sage si elle avait moins d'esprit.
Une vie de bonheur ! Il n'est pas d'homme capable de l'endurer : ce serait l'enfer sur terre.
Il est heureux que la proportion de gens intelligents soit faible ; si tous l'étaient, rien ne serait possible.
Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s'il y en avait !
Notre tête ne serait-elle pas assez grande pour contenir à la fois la mémoire et imagination ?
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
Si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart.
Les meilleurs, à vingt ans, ont le goût de tout transformer. S'ils gardaient cette ferveur quand ils ont vieilli, tout serait sauf.
L'esprit est tel une tapisserie richement tissée dont les couleurs dérivent de l'expériences des sens, et dont le motif serait tiré des circonvolutions de l'esprit.
- Ce serait la première fois que vous embrasseriez quelqu'un ? - Non, j'avais un chien. - Un chien ? - Il m'embrassait lui !
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Comme la neige serait monotone si Dieu n'avait créé les corbeaux.
La mort, ce serait le rêve si, de temps en temps, on pouvait ouvrir l'oeil.
Nous vivons ici-bas dans un mélange de temps et d'éternité. L'enfer serait du temps pur.
Parler de l'Egypte après M. Pierre Loti ! la chose me serait malaisée, s'il n'y avait toujours à glaner dans cette mystérieuse contrée, dans cette mine inépuisable d'études et d'impressions de toutes sortes. A lui, dont la plume est un [...] ► Lire la suite
Si l'erreur est une vérité provisoire, pourquoi la vérité ne serait-elle pas une erreur qui dure ?
Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.
Dans certains théâtres d'essai, on serait tenté de prendre parfois la rampe de scène pour un garde-fou.
On dit que le premier amour est toujours le dernier il est clair qu'il ne serait pas devenu ce qu'il a été s'il ne l'avait pas croisée...
Un moyen de réduire les impôts serait d'organiser une élection chaque année, car il semble que l'année des élections il n'y ait jamais d'augmentation d'impôts.
L'homophobie n'est pas condamnable parce qu'elle serait une critique de l'homosexualité, mais parce qu'elle exprime la haine des homosexuels.
Si les passions et les rêves ne pouvaient pas créer des avenirs nouveaux, la vie ne serait qu'une duperie insensée.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux.
Un écrivain qui ne serait pas intoxiqué par le monde qu'il décrit aurait-il le moindre intérêt ?
Pour moi, la torture serait de regarder le sport à la télévision.