Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...
Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le "pourquoi" du phénomène serait ramené au "comment".
Les lions ont une grande force, mais elle leur serait inutile, si la nature ne leur avait pas donné des yeux.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
La littérature n'a rien à voir avec la richesse du vocabulaire, sinon le plus grand des chefs-d'oeuvre serait le dictionnaire.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
Nous avons tous un don, ne serait-ce que celui d'être un ami sur qui l'on peut compter.
Si nous perdions l'ironie, ce n'est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.
La musique, système d'adieux, évoque une physique dont le point de départ ne serait pas les atomes, mais les larmes.
Un bon éclat de rire serait plus efficace que dix de ces comprimés, mais nous avons presque oublié ce que c'est de rire.
Il faut plaindre les gens malheureux, même ceux qui ont mérité de l'être, quand ce ne serait que parce qu'ils ont mérité de l'être.
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
Le paradis terrestre, où tous les gens s'aimeraient, où ils seraient courtois et aimables, où tout serait beau et évoluerait harmonieusement à la satisfation du Seigneur, n'existera jamais.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
La légèreté est nécessaire, sinon le tragique serait mortel.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
L'avantage du trait d'esprit, c'est qu'il est court - et léger. Il n'excède pas le poids maximum au-delà duquel il serait refusé par les mémoires moyennes.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Parce que les actes humains pour lesquels on établit des lois consistent en des cas singuliers et contingents, variables à l'infini, il a toujours été impossible d'instituer une règle légale qui ne serait jamais en défaut.
En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n'espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l'ingratitude.
Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude.
Si tout le monde dansait, qui serait spectateur ?
L'homme serait le plus heureux des êtres si du seul besoin qu'il a d'une illusion quelconque ne naissait aussitôt la réalité.
Si l'éclat des étoiles doublait, l'univers serait à jamais ténébreux.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
L'acteur n'éprouve pas le sentiment qu'il exprime. Il serait perdu, s'il l'éprouvait.
Ce ne serait pas si mal la réincarnation si je pouvais revivre comme éponge !
Il serait un mauvais économiste celui qui ne serait qu'économiste.
Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école.
Le mal est notre ennemi. Mais, ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] ► Lire la suite
Si tu ne profites pas du temps que tu as de libre tu n'en profiterais pas davantage quand ce temps serait dix fois plus considérable.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Le présent serait plein de tous les avenirs, si le passé n'y projetait déjà une histoire.
Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
- Si vous aviez un conseil à donner à une femme, quel serait-il ? - Aimer. - À un enfant ? - Aimer. - À une adolescente ? - Aimer.
Ce qui perd le lièvre, ce sont ses ruses. S'il ne faisait que courir droit devant lui, il serait immortel.
Vivons bien, on ne vit qu'une fois. Et si on vivait plusieurs fois, ce serait tout aussi valable.
Je n'aime pas partager ma vie personnelle... autrement, elle ne serait plus si personnelle que ça.
La parfaite valeur c'est de faire sans témoin ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde.
Si l'ennui était mortel, l'école serait un cimetière.
Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ?
Il serait plus facile que la terre exista sans le soleil que sans la sainte messe.
La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.
Arrête de te dire que s'il t'aime il reviendra, car si il t'aimait, il ne serait pas parti.
La joie de l'homme doit être inépuisable, aucune vie ne serait jamais assez longue pour dire ce qu'à elle seule elle en peut contenir.
Que serait la vie sans l'imparfait du subjonctif... ?