La contemplation serait l'action à sa limite, l'apothéose de l'action. L'action par excellence. Tout le reste n'est qu'acheminement.
Ce qui perd toujours le vainqueur, c'est de croire en sa supériorité alors qu'il ne devait considérer que la faiblesse de son adversaire.
Au fond, le vrai critère pour connaître un niveau de vie, ce serait de mesurer le degré de vrai luxe auquel on a accès.
La télé, c'est terrible. Mais le plus terrible serait de ne pas en faire !
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
Si la barbe était signe de sagesse, la chèvre serait Socrate.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Ce beau climat de la Provence serait froid si un soleil torride ne venait le réchauffer.
Même les mauvaises créatures ne reprochent pas à leur auteur de les avoir créées et c'est toute la supériorité de l'écrivain sur Dieu.
Un mouvement sans vision serait un mouvement sans fondement moral.
La supériorité ne s'impose pas ; elle s'exerce.
Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d'autres parasites.
- Ce serait sûrement différent si on se donnait une nouvelle chance. - Souviens toi de moi, fais de ton mieux, peut-être que ça se fera.
- Tes rivaux d'Athènes s'agenouilleront devant toi, si tu t'agenouilles devant moi ! - Tu es aussi généreux, que tu es... divin ! Ô roi des rois ! Ton offre, seul un simple d'esprit la refuserait. Mais... l'idée même de m'agenouiller me... vois-tu, [...] â–º Lire la suite
Si nous, hommes, nous connaissions bien notre esprit, rien ne nous serait impossible sur terre.
L'homme heureux ne se sent bien que parce que les malheureux portent leur fardeau en silence. Sans ce silence, ce bonheur ne serait pas possible.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!
Connaître la raison exacte de nos actions serait une raison suffisante pour ne pas agir.
Sur le chemin spirituel, il ne faut rien chercher qui serait extraordinaire. L'extraordinaire est dans la profondeur de l'ordinaire !
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
- Berk ! Les humains s'embrassent avec la langue.- C'est pas sale. Eux ne se lavent pas le cul avec.- Quoi !? Tu veux dire qu'en plus, quand ils s'embrassent, ça n'a pas de goût ?
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
Le goût est fait de mille dégoûts.
On ne sait jamais ce qui serait arrivé si ce qui est arrivé n'était pas arrivé.
Si Dieu existait, il serait une bibliothèque.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
Si cette femme était dans ma vie, elle ne serait plus dans mes livres !
Le danger qui menace les chercheurs aujourd'hui serait de conclure qu'il n'y a plus rien à découvrir.