Je ne sais pas ce qui me serait arrivé si je n'avais pas pu entendre.
J'ai toujours imaginé que la fin du monde serait quand quelque énorme chaudière, chauffée à trois milliards de pression atmosphérique, exploserait et ferait sauter le globe.... Ils [les Américains] sont de grands chaudronniers
Comme se serait amusant si l'on n'était pas obligé de songer au bonheur !
Comment serait ton rire sans fossettes, comment serait ma vie sans problèmes ? J'arrose les plantes à l'eau tiède, j'dessine l'avenir à l'opinel. Ferme donc tes paupières et donne moi le câble auxiliaire.
Ma soirée serait avec mon mari, partout où il choisirait de m'emmener.
Je me disais que lorsque des types de la génération de Paul McCartney deviendraient présidents, le monde serait plus doux. Ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé
Somme toute, nous copions aujourd'hui les fauteuils et les canapés du temps de Louis XIV et de Louis XV, c'est très bien. Si nous imitions quelques-uns des hommes qui s'asseyaient dessus, ce serait mieux.
J'ai toujours été frappé par le comportement d'ivrogne des enfants en bas âge : ils bégaient, titubent, trébuchent, passent sans transition du rire aux larmes et réciproquement. Qu'est-ce que ce serait si, en plus, ils buvaient de l'alcool !
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
Je pense que les gens iront au cinéma, ne serait-ce que pour le changement.
Une fois qu'on a donné son opinion, il serait logique qu'on ne l'ait plus.
La bêtise ne serait pas la bêtise absolue si elle ne craignait l'intelligence.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
C'est le rôle d'un sot d'être importun : un homme habile sent s'il convient ou s'il ennuie ; il sait disparaître le moment qui précède celui où il serait de trop quelque part.
Il y en a, aux mariages, qui tire une tête d'enterrement car ils considèrent que le mariage est un enterrement de première classe. Aux mariages, on apporte des fleurs, aux enterrements, des couronnes. Vous imaginez, si on apportait une couronne à un mariage, ce serait le bouquet.
Si l'on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
La création ne serait-elle pas toujours engendrée par le nécessaire recommencement, ce "savoir mourir" et ce "re-naître" ?
Si l'on était toujours heureux, où serait le plaisir ?
Si certaines personnes mouraient et que d'autres ne mouraient pas, la mort serait une terrible affliction.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
Le caractère le plus parfait serait transparent - il serait compréhensible par lui-même - apparaissant infiniment facile et naturel, entièrement connu, et donc inaperçu, oublié et élastique.
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou...
Je ne peux pas imaginer ce que ce serait d'être James Bond 24 heures. Cela doit être épuisant.
Si folies fussent douleurs, chaque maison serait en pleurs.
Sans le stage qu'il accomplit quai Félix-Maréchal, il serait un de ces Allemands, aux poches bourrées de livres, que l'on voit arpenter, étudier, contrôler nos trois places, et, dont il faudrait croire qu'ils sont les plus fins connaisseurs en délicatesses [...] ► Lire la suite
Ton ami est celui que tu aimes, quand même il serait esclave.
Sans l'appui de l'égoïsme, l'animal humain ne se serait jamais développé. L'égoïsme est la liane après laquelle les hommes se sont hissés hors des marais croupissants pour sortir de la jungle.
Toutes les choses qu'on ferait volontiers, qu'il n'y a aucune raison apparemment pour ne pas faire et qu'on ne fait pas ! Ne serait-on pas libre ?
Une façon de prendre, qui seraitDe cesser d'être soi dans l'acte de prendre,Une façon de dire, qui feraitQu'on ne serait plus seul dans le langage.
Débarquer dans un lieu et ignorer en même temps ceux qui t'y sont précédés, serait comparable à quelqu'un qui se jetterait dans des eaux profondes et ne saurait y nager.
En bonne logique, on ne peut se dispenser de désigner sous un nom commun toutes les opérations qui présentent des résultats analogues; c'est le seul moyen de simplifier l'étude des Sciences, et il serait impossible d'en retenir tous les détails, si on ne s'attachait à les classer.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!
Acclimater chez nous ces utopies, ce serait préparer un beau gâchis !
Il est toujours bon de connaître, ne serait-ce qu'en passant, des êtres humains charmants. Il rafraîchit comme les fleurs et les bois et les ruisseaux clairs.
L'espérance ne serait-elle pas la preuve d'un sens occulte de l'existence, une chose qui mérite qu'on lutte pour elle ?
A ce stade de décomposition, le seul remède serait la burqa.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
Si Christophe Colomb n'avait rien découvert, Kennedy serait toujours vivant.
Sophia Loren serait une fille glamour même si elle était en haillons et vendait du poisson. Elle a le regard, le mouvement et l'intellect.
S'il n'y avait que des bonnes langues, on serait tous couchés.
Si un plateau devenait thématique, il serait plus intéressant.
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
Les imbéciles ont toujours été exploités et c'est justice. Le jour où ils cesseraient de l'être, ils triompheraient, et le monde serait perdu.
La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
Je pensais que lorsque nous serions sortis du stade de bébé, la parentalité serait un jeu d'enfant.
Ce qui fait d'un livre une oeuvre d'art, c'est précisément tout ce qui empêche de le résumer en une formule, toute cette richesse, cette beauté secrète qui, bien souvent, contredit d'une certaine manière, serait-ce à l'insu de l'auteur lui-même, le mouvement visible de sa pensée.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Si d'autres n'étaient pas fous, ce serait à nous de l'être.
C'est le petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien, là, ce serait de Gaulle le petit. (En évoquant Sarkozy)
Je suis content d'avoir renoncé à la drogue et à l'alcool. Ce serait affreux d'être comme Keith Richards. Il est pathétique. C'est comme un singe souffrant d'arthrite qui essaie de monter sur scène et d'avoir l'air jeune.