La création ne serait-elle pas toujours engendrée par le nécessaire recommencement, ce "savoir mourir" et ce "re-naître" ?
Former un acteur, c'est s'effacer. Le formateur doit mourir dans l'acteur.
La mort n'est que la dernière nuance de la vie.
En l'homme qui est vautré depuis trente ans sur le canapé avec sa bouteille de bière se cache peut-être un immortel génie.
Une création bien ordonnée commence par un refoulement bien concentré.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
Vivre misérablement vaut mieux que mourir avec gloire.
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] â–º Lire la suite
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
C'est une tête de mort sculptée dans un calcul biliaire.
J'me rappelle d'eux à l'ancienne, quand sourire, c'était plus facile, quand mourir me faisait peur, quand Forrest Gump me brisait l'coeur.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
La mort n'a généralement pas d'amis sincères.
Le théâtre, c'est la possibilité, pour un homme, de faire mourir des personnages qu'il a créés.
L'originalité de l'un n'est conçue (ou concevable) qu'en étroite collaboration avec l'ignorance de l'autre.
Prêter serment, c'est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d'être capables de mourir plutôt que de vous parjurer.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
Je préfère mourir plutôt que de laisser mes fans me voir sans talons !
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Le diable pourrait mourir que je n'hériterais pas de ses cornes.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Donne-moi du poison pour mourir ou des rêves pour vivre.
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
Si vous tuez mille hommes, la mort de chacun a mille fois moins d'importance que s'il était mort seul.
L'homme vivant peut, s'il le veut, mourir afin de ne pas blâmer son frère.
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.